Jacques Brel

Le Seuil, 2018

« On ne vit qu’une heure, une virée avec Jacques Brel »

par davduf, 20 septembre 2018

« Je me suis régalé avec ce livre enquêté, baroque sur la forme, tendre, mélancolique, parfois en colère, souvent drôle. On l’oublie mais le journalisme, c’est aussi ça ! » (Nicolas Demorand, France Inter)

« Un objet littéraire non identifié. Une pépite. » (Frédéric Carbonne, France Info)

« David Dufresne a récemment écrit un très bon livre sur Brel, qui décrit Vesoul, la France profonde, celle des “gilets jaunes” avant l’heure. Il dit en substance : quel est ce pays où l’on peut déclarer qu’on donne aux pauvres “un pognon de dingue”, sans rendre les pauvres dingues ? Il a raison. Aujourd’hui, nous arrivons au terme d’un lent processus social. » (François Ruffin, Les Inrockputibles)

« Un récit ingénieux en immersion » (Valérie Lehoux, Télérama)

« De cette virée avec Brel dans une ville qui se recroqueville, l’auteur de Vesoul sort terriblement vivant » (Denis Cosnard, Le Monde)

« Les 40 ans de la mort de Jacques Brel sont l’occasion de rééditions et de publications. Un livre se distingue : celui de David Dufresne » (François Gorin, Télérama)

« Parmi la dizaine d’ouvrages publiés sur Brel, on en retient un : celui de David Dufresne » (Augustin Trapenard, France Inter)

« Dufresne est possédé par son sujet. » (Le Nouvel Observateur)

« Une biographie de la France d’aujourd’hui » (RTS)

« Du gonzo à la Dufresne, quoi » (L’Autre quotidien)

« Un super ouvrage qui raconte autrement ce grand punk qu’était Brel. » (Radio Nova)

« Un livre remarquable » (L’Est républicain)

« Un livre qui mérite nos éloges et les vôtres. Un incontournable de la rentrée littéraire. » (La Marseillaise)

« L’écrivain David Dufresne raconte Brel à travers le prisme des gens qu’il chantait si bien. Un récit agrémenté d’entretiens rares et d’anecdotes sur le chanteur. » (AFP)

De Brel, on sait tout, ça ronronne au salon. Brel mérite mieux. Il mérite d’être bousculé comme lui-même défonçait la scène ; sinon, à quoi bon une nouvelle pièce à son Olympia ?

Pour David Dufresne, Brel est tout à la fois un père de substitution, une icône, le chanteur qui braille et qui transpire, comédien de seconde zone, penseur hors-pair, et surtout l’âme-sœur qui aide à lever ses cent kilos, quand la vie se joue de drame en drame. Ses mots sont devenus devise pour la vie : « On fait ce qu’on peut mais il y a la manière ».

On ne vit qu’une heure est un livre avec Brel, autant qu’une biographie de Brel, une invitation à aller voir, comme l’artiste le professait. L’auteur nous embarque à Vesoul et sa fameuse valse-musette, dans la France des camions pizza, des usines oubliées et des centre-ville qui se recroquevillent dès six heures du soir. Que reste-t-il de l’âme du Grand Jacques ? De ses obsessions ? Et de sa quête : serait-il impossible de vivre debout ? Ouvriers, paysans, sans-le-sou, bourgeois et commerçants, David Dufresne brosse le portrait d’une France profonde, joyeuse et brisée. A la Brel.

Un récit sensible et tonitruant, lézardé de chansons, d’entretiens rares du chanteur et de rencontres truculentes, où le passage de Brel à Vesoul se fait plongée policière.

David Dufresne est l’auteur de Tarnac, magasin général (Calmann-Lévy, 2012) et New Moon, café de nuit joyeux (Seuil, 2017).

La Bonne Auberge. Epicentre du mystère de la virée de Brel à Vesoul.