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.FAQ. POURQUOI LA RAFALE S'EST TOURNEE LE PISTOLET-MITRAILLEUR CONTRE ELLE?


LES RAISONS.

Outre les pistes sur le site, disons que le gros de la décision, c'est ça: je ne voyais pas comment faire autrement qu'arrêter. Comment éviter d'aller jusqu'au bout de la zone d'autonomie temporaire... Un an de la Rafale, c'est peu, mais déjà pas mal pour un seul homme. Place à d'autres. Avec d'autres idées, plus neuves peut-être. Durer, c'est vieillir. Se désagréger. Mieux vaut que d'autres prennent la relève. Mieux vaut donc que la Rafale clamse, et que d'autres surgissent !!! C'est plus sain. Ça se régenere!

Au fond, je ne crois pas que la rafale était une bonne méthode pour combattre ce que, comme d'autres, nous tent(i)ons de d'égratigner. Comme je l'ai ecrit sur le site, la debauche d'énergie des webmestres independants, finalement, sert l'ennemi. Nous sommes de «la publicité en acte» pour le net et les corporations qui en toucheront les dividendes. Nous sommes les gentils amuse-gueule d'un Internet de demain qui, d'une façon ou d'une autre, sera verrouillé. Enfin, c'est que je me suis mis à penser jusqu'a ce que ça tourne à l'obsession. Et la démission... :-)

LE BILAN.

Au final, et aussi paradoxal que cela puisse paraître, il est bon. J'ai «rencontré» pas mal de gens. J'ai eu quelques correspondances vraiment intéressantes, et enrichissantes. J'ai vu un monde en gestation (le Web independant, mondial ou francophone), qui tatonnait, qui gesticulait, qui cherchait. Un truc pareil, depuis les radios libres, on en avait pas vu. Avant, ce devait être dans les 60's. Et encore avant, juste après guerre. Bref, des moments rares et intenses.

De plus, la majorité des mails que je recevais étaient plutot encourageants. Ce qui l'était moins, ce sont les chiffres de connexions: sur les 6.000 visiteurs mensuels, la majorité se précipitait sur les pages «techniques» plus que sur celles d' «agit-prop». En gros, les gens préféraient aller voir les liens que La Rafale proposait que les rubriques qui me tenaient à coeur; préferaient farfouiller dans les aides techniques que dans les papiers-émeutiers ! ;-)

Autre désagréable sensation: celui que les gens surfaient/zappaient, plus qu'ils ne lisaient veritablement...

QUOI APRES ?.

Disons que l'envie/besoin/flamme (?) sont toujours là. Mais, je les déporte sur d'autres terrains... Voilà tout... Rien de bien important, au fond. Une chose est sûre, il n'y aura pas de Rafale-bis, ou de Rafale-le retour. Ça n'aurait aucun sens. Et s'il y avait un site, j'essayerais de le faire differemment. Je veux dire: moins proche d'une publication-papier, et plus proche de ce que le web permet. Moins «classique»...

Ceux qui vont mourrir te saluent ;-)
Merci à tous.


texte © davduf, 1996. en ligne depuis le 23 novembre 1996. http://www.imaginet.fr/rafale/finraf2.html