Intervention au colloque de la Société des Musées du Québec

Nouvelles narrations et pratiques muséales

Bloquez la date : 27 septembre 2017, colloque de la Société des Musées du Québec. J’y présenterai quelques pistes : peut-on transposer les nouvelles expériences interactives en ligne au médium de l’exposition ? Peut-on les adapter pour renouveler la pratique muséale ? Comment les documentaires et fictions délinéaires peuvent-ils épouser les parcours de visites, et réciproquement ?

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Le colloque :

Quelles sont les nouvelles approches de mise en exposition ? Quel est le rôle du design ? Quelles stratégies les musées doivent-ils adopter pour demeurer des lieux de découverte et de savoir innovants, inclusifs et participatifs ? À l’heure du tout numérique, comment séduire les nouvelles générations de visiteurs ? Voilà quelques-unes des questions qui seront discutées lors du colloque.

Ma présentation :

La visite d‘exposition change, devient de plus en plus immersive, interactive et participative. Ce « virage expérientiel » nécessite de nouvelles approches de scénarisation. Depuis une dizaine d’années, les écritures interactives en ligne convoquent différentes grammaires narratives pour proposer des expériences. Œuvres collaboratives, newsgames, jeux documentaires, ou webdocs, tous ces « genres » appartiennent aux nouvelles façons de raconter des histoires. Délinéarisées, ludiques parfois, ces œuvres du web empruntent des codes au cinéma, au théâtre vivant, à la télévision, à la littérature, au jeu vidéo, à la culture des liens et… à la nouvelle muséologie. Elles s’inscrivent dans le champ des possibles ouvert par le concept d’hypertexte, autrement dit de déambulation dans un propos. Ces nouvelles écritures sont des promenades où le spectateur peut tenir un rôle actif dans le récit. Elles sont un espace narratif, bien plus qu’un séquencier ; elles travaillent sur l’espace et la base de données, bien plus que sur un montage temporel. L’implication de l’internaute/mobinaute dans l’histoire, par ses choix ou ses refus, influence son ressenti, voire en modifie le sens. Peut-on transposer ces expériences au médium de l’exposition ? Peut-on les adapter pour renouveler la pratique muséale ?


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