L’histoire. Les groupes. Le mouvement.

yo! révolution rap

Un (vieux) livre sur le Hip Hop.

By David Dufresne, 16 March 2003 | 180083 Visits

RAP & AFROCENTRISME

Le Rap remet efficacement au goût du jour l’afrocentrisme, en opposition à l’eurocentrisme qui règne sur le monde depuis des siècles, comme le rappelle Queen Latifah : “nous, Afro-américains, nous sommes des homeless. Cela parce qu’il y a des centaines d’années, des hommes blancs sont venus sur un autre continent que le leur et ont pris, littéralement volé, d’autres hommes pour poursuivre leurs propres fins. Cela me dégoûte totalement et Dieu sait qu’aujourd’hui encore certains défendent cette action et raisonnent toujours de la même manière car ils considèrent que des êtres humains peuvent leur être inférieurs” (11). Difficile d’aborder ce thème parce qu’il va du radicalisme extrême (séparatisme) à l’égalité totale (Noirs et Blancs) : différents niveaux qui compliquent sérieusement la compréhension du phénomène. En fait, peut-être faut-il voir dans l’afrocentrisme une idée forte afin d’obtenir des résultats modérés (demander beaucoup pour gagner un peu).

  • Définition(s)

L’Afrocentrisme est, d’après Chuck D (Public Enemy), avant tout une manière de lutter contre les injustices : “la différence entre Blanc et Noir est sans fondement, elle est instaurée par les gens qui veulent rester au Pouvoir. Ce truc de blanc et de noir est basé sur une conviction, pas une réalité physique. Il n’y a personne sur cette planète qui soit 100% noir ou 100% blanc. Ce n’est pas une nouveauté pour les Noirs, ils savent qu’ils sont métissés. Si Public Enemy prône l’afrocentrisme et le”Back To Black“, c’est uniquement parce que nous vivons dans une structure qui favorise les blancs. En ce moment, il faut que nous nous accrochions à notre intégrité pour nous défendre. Le fondement, c’est que le blanc vient du noir, de l’Homme noir asiatique et que l’Afrique n’est pas le Tiers-Monde mais le Premier Monde. Le berceau de l’Humanité” (54). Garder son intégrité revient à combattre ou du moins à se méfier de l’intégration; c’est l’un des objectifs caractéristiques de l’afrocentrisme. Bill Stephney (vice-président de Def Jam) s’en explique : “nous sommes assez pro-Africains. Nous pensons que quand l’intégration s’est réalisée, il y avait pas mal de gens qui ne se rendaient pas compte de ce que signifiait l’intégration. Cela sous-entendait en quelque sorte le dénigrement de la culture afro-américaine. La classe noire qui avait réussi de plus en plus déménageait hors de la communauté noire : habiter dans un environnement blanc est devenu signe de réussite (...) En fait, l’éducation devrait être réalisée à l’intérieur de la culture afro-américaine. Si tu vas à Chinatown par exemple, ils ont leur propre ensemble de valeurs, leur système de business et il y a un sens de la communauté très développé. Dans certains quartiers de New York, il y a des communautés très fortes, comme celle des Italiens, et c’est bien [C’est un portrait idéaliste, lui rétorque l’interviewer : bien souvent, c’est la mafia qui règne sur la communauté, non?] Nous savons qu’il y aura des criminels. Quoi qu’il arrive à la communauté noire, il y aura toujours un jeune Noir au coin de la rue qui essayera de vendre du crack à des gamins de 10 ans. Et nous n’acceptons pas cela. Maintenant si tout le monde déménage pour aller vivre en dehors de la communauté afro-américaine, on arrivera à un point où tout le monde s’en foutra. C’est pour cela que les kids deviennent fous, que les statistiques sur la criminalité ont grimpé...” (165). MC Serch de 3rd Bass, un Blanc élevé dans un entourage noir, nous donne son avis : “je respecte l’intégrité de différentes personnes mais je ne suis pas pour le militarisme et le séparatisme. Parce qu’avec ça, tu te coupes de la société au lieu de travailler avec elle. L’Amérique est un melting-pot et tu ne peux pas te balader et condamner tout le monde autour de toi. Sinon, comment peux-tu espérer avancer?” (76). “Ce qu’il y a à propos de ce truc nationaliste noir, poursuit Pete Nice, c’est que les musulmans noirs sont derrière et, d’après ce que j’ai entendu, toute leur philosophie c’est que la race blanche n’est que démons et serpents. Et la seule façon dont les Noirs peuvent vaincre, c’est de se rassembler et de renverser les Blancs ce qui, d’après moi, n’arrivera jamais, ne serait-ce que pour une question de nombre (...) Il faut comprendre, et je ne sais pas si j’ai raison de le dire devant un micro, mais ce sont les tribus Zulu qui ont donné les esclaves aux blancs. Les bateaux arrivaient de Jamaïque et de Colombie, et prenaient leurs esclaves avec l’aide de tribus africaines Zulu. Tu peux critiquer l’homme blanc tant que tu veux mais tout le monde a sa part de responsabilité là-dedans” (78). Ice-T, chantre noir du gangster Hip Hop, confirme : “si les Noirs avaient eu accès à l’argent avant les Blancs, ce sont les Blancs qui auraient été esclaves” (142). Fidèle à sa dialectique choc, Chuck D fait trembler son pays : “je n’en ai rien à foutre de l’Amérique, mais je n’en bougerai pas car il y a une chose de sûre, c’est que mon peuple a investi du temps, du travail, de l’effort et du sang dans ce morceau de terre et je ne le quitterai pas. Je ne soutiens pas cette pensée de Garvey qui dit que nous devons retourner en Afrique - encore une connerie d’histoire de terre. Où est-ce que j’irais là-bas? Je vais rester où je suis et créer l’enfer si les choses ne s’arrangent pas. Les frères et soeurs se réveillent et l’enfer va se déclencher en Amérique” (103). Le Black Power vu en 1990 conserve sa dimension révolutionnaire. Budgets sociaux coupés, habitats délabrés, ravages de la drogue, montée de la violence perçue comme une auto-destruction. Les Noirs ont fort à faire. Pourtant, Chuck D, rassure plus loin sur ses ambitions : “l’ennemi, dit-il, c’est les idées fausses que les gens se font sur nous et nos objectifs : l’Internationale Noire, du point de vue de l’afrocentrisme... Ceux qui pensent que nous avons tort, ceux-là, sont les ennemis. Qu’ils adhèrent ou non à l’afrocentrisme, nous voulons que les gens acquièrent les connaissances, la culture et prennent conscience de la situation” (12).

N’allez pas croire pour autant que tous les rappers sont afrocentriques, et ceux qui le sont, ne représentent pas forcément les plus grosses ventes, comme le déplore KRS One : “dans les années 60, ils parlaient bien plus d’Afrocentrisme, plus que maintenant. Les gens qui portaient des coiffures afro sont devenus des stars d’Hollywood, ont perdu l’équilibre entre leur culture et le capitalisme! Aujourd’hui, une nouvelle musique est née, le Rap, et elle cherche ses racines africaines. Mais (...) une bonne partie du Rap devient hautement commerciale. Beaucoup d’artistes oublient leur culture et distribuent aux Américains des prospectus de l’American Dream” (13). Eazy-E, nihiliste comme jamais, renvoie tout le monde dos à dos : “quelle connerie, cette merde de Black Power : on en a rien à foutre. Je parie qu’il n’y a personne en Afrique du Sud qui porte un badge”Libérez Compton“ou”Libérez la Californie“. Ils n’en ont rien à foutre de nous, alors pourquoi est-ce qu’on irait s’occuper d’eux? Nous ne sommes pas du tout dans la politique” (126). Finalement, son ex-compère Ice Cube exprime la même idée : “pour moi, New York, c’est cinglé. Là-bas, tout le monde est dans le trip africain, mais avant de regarder l’Afrique, il faut se pencher sur l’Amérique. Comment puis-je m’intéresser à l’Afrique alors que la situation est si merdique ici” (150). Les journalistes ont vu en N.W.A. (le groupe d’Eazy-E et d’Ice Cube) un combo sans idée voire débilisant. Derrière la provocation, ces déclarations sont claires. C’est l’Amérique qui a un problème avec ses Noirs. Pas l’inverse.

  • Une mode ?

Aujourd’hui, l’afrocentrisme est arrivé à une telle popularité que les prénoms musulmans donnés aux nouveau nés noirs new-yorkais sont plus nombreux que les prénoms chrétiens ou que, pour rester dans le Rap, les chaînes en or sont détrônées par le collier de cuir à l’emblème africain (surtout depuis que certains rappers ont rappelé que l’Afrique du Sud est un des premiers pays producteurs d’or au monde...) “Beaucoup de gens - des frères surtout - ne se sentaient pas acceptés s’ils n’avaient pas de chaînes en or ou de super voiture, se souvient Chuck D, parce que la société a rendu ces choses là nécessaires au jeune Noir pour qu’il se sente bien. Nous avons donc apporté la connaissance de soi, et la conscience est une chose qui peut avoir autant d’importance, sinon plus, que la chaîne en or ou que tout ce jeu contrôlé par quelqu’un d’autre...” (48). Mais ce changement vestimentaire ne traduit-il pas aussi simplement un effet de mode? X-Clan est catégorique : “tu ne peux pas faire une mode à partir de ton sang. Tu peux prendre l’artefact (l’objet façonné, NDLT) et tout ce que tu peux en faire, c’est le rendre à la mode” (114). Pour Chuck D, l’afrocentrisme doit en être une : “c’est une mode qui va durer. Ça doit en être une. Il faut que ce soit commercialisé à notre peuple parce que toutes les autres merdes l’ont été. Historiquement, il y avait des hommes d’affaires qui venaient dans notre quartier, qui nous vendaient des produits chaque putain de jour, des bons produits comme des mauvais. Mais nous n’avons jamais appris à être le vendeur. Nous n’avons jamais appris à vendre (...) ne laissez personne vous baratiner qu’une révolution pourra se produire sans une implication économique. Tout est économique. Nous sommes tous fauchés à cause de notre ignorance sur la structure des affaires aux U.S.A.” (143). Même la Zulu Nation, qui avait nettement perdu de son aura au milieu des années 80, revient en force en profitant de ce retour aux sources : “notre Zulu Nation est constituée de gens provenant de multiples races et religions. Rien qu’en France, nous avons des Arabes, des Juifs, des Français, des Africains, des Martiniquais. En Angleterre, nous avons des Noirs et des Blancs. Nous avons une Zulu Nation en Italie (...) La Nation est en train de grossir à nouveau sérieusement avec une nouvelle génération de groupes autour de Queen Latifah, Jungle Bros, Red Alert, Ice-T et le Rhyme Syndicate. Et bien sûr, il y a toujours les”vieux de la vieille“comme moi, Donald D, Shango et bien d’autres” (06). En définitive, Money B (Digital Underground) conclut qu’au delà de l’aspect mode, l’afrocentrisme développe des idées vitales et qu’il faut rester vigilant sur tous les points, notamment en empêchant toute récupération : “les gens s’habillent africain pour être branchés. Mon père est un Black Panther, il a milité dans les années 60, il m’a appris des choses. Je sais depuis tout petit que nous, les Afro-Américains, sommes des citoyens de seconde classe, coupés de nos racines. On a grandi en courant après le rêve blanc. Maintenant, il y en a qui disent :”merde, nous aussi on a notre culture“, mais par mon père je sais ça depuis longtemps. Les Black Panthers ont débuté le”Free Lunch Program“pour aider les sans-abri dans les 60’s. le gouvernement l’a repris à son compte et a dit que les Black Panthers étaient des terroristes” (135).

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Forum posts

  • Les Editions La Brèche Clandestine Orléans présentent : Rap et révolution / Défi de la jeunesse noire américaine Brochure au format PDF 1,1 Mo en bas de cette page !

    Pour la petite histoire, je suis un disciple de Georges Lapassade ! Je prépare un travail sur les ateliers de poésie urbaine en France.

    Salutations les plus amicales.

    *** Karim ***

    View online : LCR Orléans / sommaire... photo Public Enemy pour tout l’été !

    • Bonjour, Je souhaiterai juste entrer en contact avec Karim voir l’auteur de ce livre.G kiffer le petit article,la petite histoire comme il le dit si bien ki reste pour moi la culture hip hop une grosse histoire ss fin.Kan a moi je travail ds une asso ki a pour but de promouvoir les Kultures urbaines. Nous fezons de la promotion d’artiste,street marketing,évènementiel et je mokupe paralèlement d’1 artiste rap Fredy K menbre actif du groupe ATK je vous laisse mes coordonées en l’attente de votre réponse.Tisso 06/64/50/62/67 Mon mail urbankulture@hotmail.com trés bonne continuation . PS:Je souhaiterais de tou keur propozer kelkes idées et pkoi pa partager ou discuter d’1 projet ki me trote ds la tête depuis un bout de temps voir si la personne serait interesser pour son proch1 livre merci. Mes sincères salutations.

    • Salut Tisso j’ai lu ton message pour le livre j’ai vu qe tu t’occupe de freddy k je conai par rapport à l’album d’atk. Je chante en français et en américain un peu à la jaheim dc si ça interresse ton artiste je te laisse mon mail: street.poet@caramail.com

      Elijah

  • Bonjour Davdfuf

    Mon prénom c’est Mel, je suis étudiante en histoire contemporaine à la Sorbonne. Et pour ma maîtrise j’ai choisi d’étudier “le mouvement Zoulous dans les représentations et la société de la région parisienne”. Même si mon mémoire portera plus sur les déviances “à la française” ( et sur leur médiatisation tendancieuse), la Zulu Nation c’est forcément une histoire de hiphop. Or tes connaissances en la matière n’ont plus à être pouvées vu le succès de ton livre, donc si jamais tu avais quelques instants à m’accorder, j’aimerais que tu me parles des années 90.

    Bonne route à toi. elverra@hotmail.com

    • Bonjour, je suis Queen Candy, une des fondatrices de la Nation Zulu Française te si tu veux, tu peux me contacter afin de ne pas écrire n’importe quoi sur les Zulus. Peace

    • Salut, cec est un message personnel à Queen Candy avec qui j’essaye de rentrer en contact depuis quelques temps deja. On se connait depuis l’origine de Spray Can Mag, époque ou nous correspondions ensemble pour le mag, mais depuis j’ai perdu toute trace de notre Queen. Les années ont passés et j’ai meme essayé d’écrire à SCM (cité Picasso) mais la lettre m’est evidemment revenu. Voila si aujourd’hui on peut rentrer en contact à nouveau ça me ferait plaisir. Merci de transmettre ou de me donner ses coordonnées. Mon nom d’époque était KEN et j’habitais à Montrabe (pour me resituer). olivier.armengaud@laposte.net

    • bonjour, on m’apelle vii, je cherche à entrer en contact avec des ’vrais’ zulus pour le projet de création d’un site web qui devrait servir de tremplin aux gens qui ont, comme moi-meme, le désir et la foi de faire revivre la lumière et la réelle lutte, qui se souviennent que le hip hop c’est pas uniquement la benz et trois meufs en string....merci de me contacter au princez@wanadoo.fr PEACE-VII

    • Chere Queen Candy!!

      Travaillant a NY j ai pu voir a quel point la culture hip hop est puissante comme l impacte de la zulu nation contre le “bling-bling” J ai pas mal de questions a te poser sur la zulu nation france ? Comment pourrais-je te contacter ? Vive the true hip hop peace Jay E

    • Queen Candy!!!!

      J ai pleins de questions au sujet de la zulu nation france. Comment puis je te contacter ? Vive the true hip hop! peace Jay E

    • message pour Queen Candy bonjour j’ai fait qques photos a un concours de graf que tu avais organisé a la courneuve j’aimerais avoir la date : 88 / 89 ?

      si y’a moyen

      merci

      pascal boissiere

      pascal.boissiee@yahoo.fr

    • Bonjour Pascal, c’est Candy. Faut l’faire : ce n’est qu’aujourd’hui que j’ai découvert ton message sur le site de Daveduf ! S kil n’y aurait pas une erreur d’orthographe à ton adresse e.mail ? boissiee ou boissiere ? Manque pas le R ? Quoiqu’il en soit, tu peux m’écrire sur : queencandy@neuf.fr

      À bientôt !

    • Ce message s’adresse à miss Queen CANDY (fondatrice de TZL, Spray can mag... Reine ZULU de Paris !

      je graf depuis 87 et taff sur le projet d’un livre sur le graffiti mais aussi sur une émission de télé sur le net sur la culture HIP HOP (classiqhall) prévu en juin 2008

      je cherche à rentré en contact avec CANDY, mais le mail que j’ai trouvé ne marche pas...

      jetant une bouteille à la mer...

      Merci de me contacter si nouvelle :

      artcoreshow@gmail.com

      Cordialement COMER

    • Salut, C’était en 89 et le thème du concours portait sur la liberté. Y’avait même un graff dédié à mandela qui devait sortir de taule.

    • par hasard je tombe sur cette page en cherchant le nom des sapes trés colorés, style ,le groupe TLC et j’ai lue vos com et suis tombés sur ce message de Queen Candy....et quand j’ai vue le sujet du concours de graff de 89,ça m’a rappelé un souvenir de ouf....j’avais connaissance d’un graff“LIBERTE” de la zulunation....en 89 qui était passé dans une revue de presse nationale et j’avais refait le meme graff dans ma ville.....alors je repense a Candy a Zulu Letter...etc ...a ce jour mon surnom est “lecompasman” et sur you tube vous trouverez des vidéos “lecompasman” ou “le traceur de cercle”ou “cercle sur le sol”si ça vous dit,ayant pratiqué plusieurs discipline de la culture hiphop depuis le millieu des 80 ....respect a Candy et l’époque ou le mov“était”culture hiphop“.....meme si tout n’était pas clean......comme james dean.....on avait”la fureur de vivre" un truc vrai de rue,inventif,créatif.....dommage pour ce que c’est devenue....je m’y recconnais plus depuis plus de 15ans...

  • Salut à tous !

    Je tenais à vous dire que j’ai adoré votre livre (A quand une réédition ?). Nous avons décidément de bons auteurs sur le hip-hop et le rap en France (Georges Lapassade et Philippe Rousselot pour leur magnifique essai « Le rap ou la fureur de dire », SBG et Desse pour leur « Freestyle », Olivier Cachin…) J’officie moi-même sur un site internet consacré au hip-hop avec un pote, webmaster : www.scarla-webzine.com . Mon pseudo, c’est Zili Spike. On se démène comme on peut, entre cours, soirées et repas de familles (sic) pour régulièrement mettre à jour notre p’tit bijou. Donc voilà, je venais ici pour faire un peu de pub et élargir notre cher (et rare) public, qui, je l’espère, appréciera notre boulot. Je serais également heureux d’avoir l’avis du maître sur mes articles. J’ai fait des news et des dossiers en rapport avec l’actualité hip-hop à mes débuts, plus ou moins pompé sur des papiers de Groove ou Radikal, mais on a maintenant trouvé notre véritable identité, et on se concentre plus sur des sujets qui n’ont pas encore été mis en exergue (les relations entre rap et rock, rubrique « articles & dossiers »), des idées qu’on pense originales ou des artistes peu médiatisés, qu’ils soient américains ou français (Dead Prez).

    Je lance pour finir un appel à des rédacteurs, traducteurs, chroniqueurs, et pourquoi pas dessinateurs, caricaturistes qui, comme nous, ont envie de bosser sérieusement (et sans rendement bien sûr, mais aussi sans salaire…) pour le simple plaisir, ou parce qu’ils rêvent de voir un jour leur nom en bas d’un article de la presse spé hip-hop. Avis aux intéressé(e)s ! Contactez-nous à l’adresse suivante : support@scarla-webzine.com.

  • Re-Salut !

    C’est encore Zili Spike. Je viens annoncer à mon cher (et un peu moins rare)public que le site change d’hébergeur (mais ça, vous vous en foutez) et de nom : De scarla-webzine.com, on passe à www.scarla.net @ bientôt les homies !

  • Bonjour je m’appelle nath je fais des études pour être musicien intervenant en milieux scolaire et je fais un mémoire sur le beat box je récupère toute les info possible sur ce sujet:expérience personel,méthode pédagogique avec les enfants les ados,expérience farfelue,fusion avec différent style...Merci d’avance. nath_bianconi@hotmail.com

  • Ce livre est disponible au rayon “musique” de la médiathéque d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais).

    View online : http://perso.wanadoo.fr/lepierretor...

  • peace akhi

    Je rebondis juste sur les saluts à l’encontre de Queen Candy (ça me rapelle désirée aussi) et autres amis de la zulu nation, aux anciens de ticaret, Lionel-D, D-Nasty et consors et juste pour demander une faveur, je recherche désespéremment la video du clip “ndodemnyama” chanté par le crew “hip-hop artists against apartheid” juste avant la libératoin de Mandela de 1990, dans lequel deux rappeurs français venaient se joindres aux grands noms de l’époque, j’ai retrouvé la musique originale mais sans les deux couplets français :(

    Si quelqu’un a un quelconque moyen de me retrouver ça, je lui serait grandement reconnaissant.

    merci à toutes et tous

  • Salut tout le monde! Je suis étudiant en anthropologie et je dois rédiger pour septembre un mémoire sur le mouvement hip hop sénégalais. Si quelqu’un possède des infos sur ce sujet, peut-il me les envoyer? Merci à tous.

    Mon mail: julienlandreau@hotmail.com

  • bonjour ! je suis un éducateur spécialisé, j’ai des ateliers de danse hip hop j’intervien dans le milieu scolaire (milieu instutionnel). En décembre je dois faire une conférence sur le mouvement hip hop dans un lycéé j’aurais besoin de plus de renseignement sur la ZULU Nation on peut me contacter sur Paul.filippi@neuf.fr et Merci

  • Bonjour a tous! Moi, c’est Younes du 90, je suis tombé presque par hasard sur le site...bref, moi je suis étudiant en physique chimie, je sais que ça n’a rien a voir avec le rap mais j’ai vu des aritcle qui m’interesse tout de même non par leur structure moléculaire mais par l’intérêt que je peut leur porté: pourquoi? très bonne question tout simplement parsque je suis chanteur de rap à côté! et oui!!! donc si quelqu’un peut ou veut me donner un coup de pouce tout simplement en écoutant mes morceau dans un premier temps pour ensuit envisager la suite....merci nessyou21@yahoo.fr 0609987323

  • Bonjour, je suis un élève de première L et réalise mon TPE sur le thème : Le rap, un moyen d’expression. Merci pour les infos de votre livre. Si le travail fini vous interresse, je pourrai vous le passer. Si vous le voulez, laissez un commentaire ici et je vous expliquerai comment vous l’envoyer. Merci encore pour les infos ! Valentin

    • bonjour a tous, je m’interresse depuis quelque temps ou rap et a un peu tous ce qui tourne autour, j’aimerai bien avoir le maximum de document parlant du rap, donc si vous avez quelque truc (pdf, site internet,...ou autre) merci de me le dire, voila mon adresse mail: ultradelasud1992@hotmail.fr

      merci d’avance ;)

  • salut, pour vous dire que la culture hip-hop a évolué, quelle se réduit de plus en plus à un bizness qu’elle perd son essence et ses valeurs, bref le rap nique tout avec une bande de branleurs qui ne visent que la guez la villa et les bitchs<...FUCK IT! les résistants ne passent pas dans les médias mais heureusement ils sont là (surtout en provinve), une culture plus qu’un faux moyen de vivre, les vrais ne mesurent que leur art (le reste on verra...) Donc nique tout le “pseudo mouvement” caillera qui vise les dollars en jouant les “victimes”, va au bled mec, et tu verras s’il tient ton putain de fond commerce à la calimero, boy bas toi et ne te plains pas de ce que tu fera aux autres si ça marche pour toi un jour....T’aura une marque de sape, tu feras travailler des minos du tiers monde en disant “j’ai pas l’choix!” FUCK IT... Le hip-hop vrai devient rare et peut-être que c’est pas plus mal (dieu reconnaitra les siens...) bon bah boujou les gars (positif-impakt@hotmail.fr) et big up à la Nuance Subtile (hip-hop 2 Hot-Normandie)...

  • Pour des raisons pratiques, je me suis permis de convertir les pages en fichier global PDF (sans signets). Si autorisation davduf.net, il est dispo en téléchargement sur demande ==> fandilule@tiscali.fr

    • hey hey...

      Bonne initiative! Peux tu m’envoyer une copie pdf que je vois ce que ca donne? Merci!

      D.

    • Hé bien, voilà, le fichier est pret. Yo Revolution Ra en PDF

      Un garnd merci à Fandidulé pour tout le mal qu’il s’est donné!

    • Oh le lien pour le fichier pdf ne marche plus !!!

      J’ai pas eu le temps de le conserver dans mon ordi... est-ce que quelqu’un pourrait me l’envoyer par mail please ???

      merci à tous...

      et souvenez-vous : Peace, Unity,....etc

      Bises,

      Marion

      mail : mayleen71@yahoo.fr

  • la médiocrité des mélodies pop africaines de johnny clegg ?? passe ton bac d’abord, cultives toi, ensuite tu parleras sur la médiocrité, pauvre (h)urluberlu ! Ensuite tu feras du sport et t’essaieras de lever ta jambe au dessus de ton bras de fauteuil.

  • bonsoir je souhaite connaitre le titre de l album de la rappeuse DA BOSS année 1992/1993 merci

  • bonjour je voudrai savoir a partir de quel age vous prenez les perssones qui font de la musique car moi je tien un groupe de rap et j’aimerai me faire entendre alors reponder moi sil-vous play. aurevoir et repondez nous vite merci..

  • OK Franck. J’ai pourtant bien supprimé ton nom depuis un bail. Je ne vois pas où il apparaitrait...

    Pour information, il s’agit d’un livre qui date de... 1991.

  • Bonjour David. Je suis curieux de votre lecture de cet article sur l’électro hip hop.

  • Bonsoir,

    J’avais rencontré au siècle dernier Candy gràce à mon ami musicien Fred Montabord alias Docteur Fred. Avec un ami Olivier Brial (rip) nous avions produit Africa Bambata en concert au Place et à SOS Racisme avec un big band dont Sydney à la basse , Dcteur Fred et Edddy Emilien aux claviers, Yves Njok guitare, Brice Wouassy battereie... Ma question que devient Candy? Texaco et Mariam me connaissent du temps où je manageais pour Africa Fête en France le goupe de hip hop ragga sénégalais Positive Black Soul de 93 à2000 (PBS que nous avions aidé à la signature en maison de disque: Mango/Island UK et chez Polygram musique pour les éditions ) Merci d’avance pour votre réponse

    Salam-Shalom

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