L’histoire. Les groupes. Le mouvement.

yo ! révolution rap

Un (vieux) livre sur le Hip Hop.

Par David Dufresne, 16 mars 2003 | 168058 Lectures

Racines

  • Chants religieux, insultes & Poésie

    A peine les premiers Noirs eurent-ils foulé le sol américain, qu’on leur interdit de jouer de leurs tambours, d’où la prépondérance du chant dans la musique noire U.S. (ex : Jazz shouters, Blues, etc.) et même avant : Gospel, chants religieux ou encore les sermons de certains pasteurs noirs comme les preachers, les pentecôtistes ou baptistes du début du XXè siècle, en droite ligne de certains rites ancestraux, comme le culte du Vodun (Afrique de l’Ouest). Une illustration parfaite de l’influence des chants religieux sur la musique noire-américaine nous est donnée par James Brown dans le film The Blues Brothers.

    Les prémices du Rap se font réellement sentir avec les Dirty Dozens. Il s’agit d’un jeu d’insultes, rapides et rimées, qui vient des premiers ghettos noirs américains : « toute la jurologie développée par cette tradition a été revendiquée comme langage noir par les Black Panthers. Pour eux, le mot est une expression de refus, de provocation. Si le mot est sale pour le Blanc, il est propre pour le Noir » (21). Le principe des Dozens se retrouve sous forme de boasting songs (chansons vantardes) chez quelques Bluesmen des 50’s (et même bien avant) comme Willie Dixon ou chez des Rockers comme Bo Diddley (Hey Bo Diddley, Story Of Bo Diddley) qui expriment un besoin de s’affirmer et de s’imposer (notion qu’on retrouve chez les taggers). On peut ajouter des R&B Singers comme Luther Ingram ou Spekled Red. Une autocongratulation qu’on observe aussi chez Mohammed Ali (« I’m the king, I’m the greatest ») ; ce qui fait dire à Nelson George (journaliste noir américain et cofondateur du Stop The Violence Movement : « peut-être que la vantardise, les frères l’ont dans le sang » (22).

    Les comiques des 50’s/60’s comme Pigmeat Markham, le Jive Talk (l’argot noir) introduit dans la Soul Music au milieu des années 60, les interventions parlées de Barry White entre ses chansons, les poètes Beatnicks de la fin des 50’s/début des 60’s qui lisaient leurs textes sur fond de Jazz, imités dans les années 70 par les poètes noirs Gil Scott Heron ou Nikkie Giovanni avec du Jazz/Funk, apportent tous leur pierre à l’édifice du Rap.
  • La Jamaïque

Mais ce sont surtout les DJ’s qui vont donner au Rap sa véritable forme, autant pour le traitement de la voix que pour la technique musicale. Les DJ’s noirs des 50’s du sud des U.S.A. sont généralement désignés comme les premiers à avoir parlé en rythme avec la musique qu’ils diffusaient. Une pratique qu’adoptera - rarement il est vrai - le plus célèbre DJ blanc des 50’s, Alan Freed (et son « Rock & Roll Moondog Show », New York). Très vite, les radios de Floride exportent le style vers la Jamaïque où des animateurs radio s’en inspirent pour inventer le Toast : « une origine de ces nouvelles pratiques de DJ’s, c’est l’expérience de la rue et des marchés populaires où des vendeurs ambulants proposaient les disques nouveaux de Reggae en utilisant la base instrumentale de ce genre musical pour improviser des discours publicitaires - ce qui devait les conduire à se transformer progressivement en des sortes de conteurs urbains et populaires qui donnaient à leurs interventions généralement improvisées, rimées et rythmées, un caractère de plus en plus systématique, jusqu’à en faire un art populaire autonome qui a reçu alors plusieurs appellations dont celle de Toast... » (23). Ces camelots mettent au point tout un dispositif avec des disques diffusés au ralenti, des chambres d’écho, etc.
Vraisemblablement, c’est aux U.S.A. que fait son apparition le selector (table de mixage simplifiée qui permet de passer d’un disque à l’autre). Quand la parole intervient, elle prend le nom de Talk-Over (parler par dessus... la sono !) puis de Toast, de DJ Style et plus récemment de Raggamuffin’ (mélange de Rap et de Reggae). Le Rap venant du Toasting, il est normal qu’il y ait un rapprochement - par le Raggamuffin’ - avec le Reggae : les deux parlent le langage de la rue d’où ils sont originaires et enracinés. Pourtant, Kool Herc, l’homme qui amènera le Toasting à New York dans les 60’s, est catégorique : « entre le Rap et le Reggae, il n’y a aucun rapport. On ne peut implanter le son jamaïcain dans le Bronx, personne ne l’aurait accepté. Aux origines du Rap sont James Brown et le disque Hustler’s Convention des Last Poets » (24).

  • Soul Music, Funk & Disco

Il est clair que sans la Soul Music, le Rythm & Blues et le Funk (le vrai, suis-je tenté de préciser), le Rap ne serait pas là. La filiation est tellement directe qu’elle crève les tympans. Les maîtres des genres sont connus : James Brown, Marvin Gaye, Wilson Pickett, Otis Redding, Aretha Franklin, George Clinton (et ses Parliament/Funkadelic dont certains membres furent formés par le Soul Brother N°1 : James Brown lui-même), Isaac Hayes (It’s Rap date de 1970 !), Sly & The Family Stone, etc. Sa noirceur (« Le Funk naît de l’approfondissement et de la systématisation de la démarche de James Brown. C’est-à-dire qu’il s’agit, au rebours de la Soul du Sud, qui fraternise avec Rock et Country, d’une quête de la spécificité noire » , [25]), son beat, sa basse prépondérante, sa force dansante, son humour, sa fierté noire (grosso modo, la Soul débarque avec l’avènement de la lutte en faveur des droits civiques et sombre après la mort de Luther King), le Rap les puise chez ces gens-là.

Il faut bien admettre que le Disco a grandement servi - malgré lui - le Rap à ses débuts : la ligne de basse de Rapper’s Delight (le gigantesque et premier tube Rap de 1979) n’est-elle pas entièrement piquée à une version étendue de Good Times de Chic ? Mais dans les 70’s finissantes, le Disco et le « syndrome Lionel Ritchie » (comme l’appelle Daddy-O, membre de Stetsasonic et producteur prestigieux) ont enlevé à la musique noire sa substance sociale. Par « syndrome Lionel Ritchie », Daddy-O désigne la « musique populaire », soit-disant adulte (le Funk étant « réservé » aux teenagers), qui ne parle que d’amour pour passer sur les radios Pop. Il explique :« ils ont perdu les tripes, donc ils ont abandonné la lutte. Je veux dire, c’est la différence entre Soul Power et Gravity pour James Brown ou entre Rock Steady et Freeway Of Love pour Aretha Franklin » (30). Le Rap prendra un malin plaisir à bouleverser tout cela.

  • The Last Poets

On sait finalement assez peu de choses sur ce quatuor d’Harlem (trois poètes-chanteurs-parleurs révoltés : Abiodun Oyewole, Alafia Pudim, Omar Ben Hassen, et un percussionniste : Nilaja). Leur premier album (The Last Poets) paraît en 1970 sur Douglas Rds : le dos de pochette nous montre les Last Poets jouant dans la rue, comme un avant-goût des street parties du Rap. Sur le disque, ils prônent l’Orgueil Noir (Run Nigger, Wake Up Niggers...) en mettant en musique les slogans du Black Power (When The Revolution Comes). L’argot et les jurons sont employés allègrement ; la prise de conscience est totale, l’Afrocentrisme et l’Islam sont au premier rang. Même des chansons antidrogue sont présentes : Niggers Are Scared Of Revolution (les Noirs se shootent au lieu de prendre les armes). Le Rap est littéralement en train de s’esquisser. Tout en continuant leurs spoken words (comme le dira Bill Stephney, le découvreur de Public Enemy : « ce que font les rappers aujourd’hui est purement musical comme leur façon d’arranger les mots sur des rythmes particuliers. Si tu enlèves la musique d’un Rap, tu peux encore danser sur le phrasé du rapper. Ça, tu ne peux pas le faire avec les Last Poets » [165]), les Last Poets mettront du Jazz puis du Funk dans leurs disques.
En tout, sept albums (The Last Poets, This Is Madness, Chastisement, Right On, The Revolution Will Not Be Televised [un texte de Gil Scott Heron], Jazzoetry et Delight Of The Garden) qui, malgré leur cachet indéniablement underground, constituent aujourd’hui encore une des influences majeures du Rap.

  • Rock & Rap

Quant au débat auquel se livrent les B-Boys et les rockers, à savoir si le Rap a un rapport avec le Rock, je réponds oui. Les deux sont - s’ils savent rester radicaux - durs, agressifs, bruyants, et terrorisent l’ordre établi :« le Rap remplit les fonctions que pouvait remplir le Rock. Public Enemy est dans une certaine mesure un pur groupe de Rock & Roll, puisqu’il y a innovation dans la musique, provocation dans l’accoutrement ou le discours... Aujourd’hui, Public Enemy est l’équivalent de ce que pouvaient être les Clash ou les Sex Pistols en 77. Une musique qu’on n’avait jamais entendue avant. Et si un môme de 15 ans écoute du Rap, même si son père n’a que 35 ou 40 ans, il risque de trouver ça odieux ! Dans ce sens-là aussi, le Rap remplit les fonctions du Rock » (26). Les deux connaissent la même censure, le même racisme : « le Rock & Roll rabaisse l’homme blanc au niveau du nègre... » déclarait le Conseil des citoyens blancs d’Alabama en 1955. Un groupe comme Run DMC n’a jamais caché ses influences Rocks, Cold Crush n’est-il pas l’auteur de Punk Rock Rap (début 80’s), MC Shan n’a-t-il pas repris l’hymne Garage par excellence (Born To Be Wild) ou Mantronix (Sex, Drugs & R&R), les riffs de Rock ou de Hard Rock n’emplissent-ils pas une grande partie de la production Rap actuelle, Jello Biafra (ex-leader du Hardcore Band californien les Dead Kennedys) n’apparaît-il pas sur le dernier Lp d’Ice-T et n’est-il pas remercié sur la pochette du troisième album de Public Enemy ?

Le Rock lui-même doit beaucoup au Rap : Blondie (Rapture, 1980), Clash avec Futura 2000 (Escapades Of..., 1982), Malcolm Mc Laren (ex-manager des Sex Pistols avec Buffalo Gals, 1982), et actuellement nombreux sont les groupes Rock comme Urban Dance Squad, Mano Negra, Red Hot Chili Peppers, Livin’ Colour ou B.A.D qui s’en réclament. Le prochain Lp de Fishbone ne sera-t-il pas produit par le Bomb Squad (équipe de production de Public Enemy) ?

Entendons-nous, le Rap n’est pas une nouvelle forme de Rock (bien qu’il lui donne le même coup de vieux que le Rock lui-même donnait au Doo Wap ou à Sinatra en 55), il aime d’ailleurs à s’en démarquer (voir comment Public Enemy vitupère Presley dans Fight The Power ou Schooly-D et ses I Don’t Like R&R, No More R&R), mais il peut procurer les mêmes émotions car sa violence et sa frustration sont identiques à celles du Rock. Et comme le dit si bien Hank Shocklee, un des producteurs de Public Enemy : « le Rock & Roll, ce n’est pas une guitare qui te gueule dessus. C’est une attitude, une façon de penser » (27).

  • Télévision

Jon Pareles, journaliste au New York Times, a une conception du Rap moderne (celui de 86/91) toute à fait intéressante.« C’est une musique formée par l’instrument le plus persuasif de la culture américaine : la télévision commerciale. Dans sa structure et dans son contenu, le Rap est la musique de l’ère de la télévision et la première musique qui s’adapte aux rythmes rapides et fractionnés, aux juxtapositions et à l’autopromotion incessantes propres à la télé » (32). Pour lui, le sampling est l’équivalent des bandes annonces, des pubs, des rappels des épisodes précédents, des flashs découpés et répétés à longueur de journée sur les télés U.S. Le côté télégraphique, non-sens, assemblage-collage de sujets au fil des rimes, lui rappelle le zapping. Toutes les marques citées dans les chansons sont autant de publicités télévisuelles. Et quand Chuck D (leader de Public Enemy) voit dans le Rap une sorte de câble musical pour la jeunesse américaine (et mondiale), quand De La Soul ou MC Lyte imitent les jeux télé ou quand D.O.C incluent de fausses pubs entre leurs chansons, les dires de Jon Pareles sont confirmés. Il va même plus loin en affirmant que le Rap reflète les images les plus courantes de la télé : anti-homosexualité, misogynie, comique, obscénité, cruauté, politique. Et de conclure : « cela ne veut pas dire que le Rap n’est pas ancré profondément dans la culture noire ; les réseaux de télé n’ont pas inventé le Rap, ce sont les DJ’s des ghettos qui l’ont fait » (32).

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Messages

  • Les Editions La Brèche Clandestine Orléans présentent : Rap et révolution / Défi de la jeunesse noire américaine Brochure au format PDF 1,1 Mo en bas de cette page !

    Pour la petite histoire, je suis un disciple de Georges Lapassade ! Je prépare un travail sur les ateliers de poésie urbaine en France.

    Salutations les plus amicales.

    *** Karim ***

    Voir en ligne : LCR Orléans / sommaire... photo Public Enemy pour tout l’été !

    • Bonjour, Je souhaiterai juste entrer en contact avec Karim voir l’auteur de ce livre.G kiffer le petit article,la petite histoire comme il le dit si bien ki reste pour moi la culture hip hop une grosse histoire ss fin.Kan a moi je travail ds une asso ki a pour but de promouvoir les Kultures urbaines. Nous fezons de la promotion d’artiste,street marketing,évènementiel et je mokupe paralèlement d’1 artiste rap Fredy K menbre actif du groupe ATK je vous laisse mes coordonées en l’attente de votre réponse.Tisso 06/64/50/62/67 Mon mail urbankulture@hotmail.com trés bonne continuation . PS:Je souhaiterais de tou keur propozer kelkes idées et pkoi pa partager ou discuter d’1 projet ki me trote ds la tête depuis un bout de temps voir si la personne serait interesser pour son proch1 livre merci. Mes sincères salutations.

    • Salut Tisso j’ai lu ton message pour le livre j’ai vu qe tu t’occupe de freddy k je conai par rapport à l’album d’atk. Je chante en français et en américain un peu à la jaheim dc si ça interresse ton artiste je te laisse mon mail : street.poet@caramail.com

      Elijah

  • Bonjour Davdfuf

    Mon prénom c’est Mel, je suis étudiante en histoire contemporaine à la Sorbonne. Et pour ma maîtrise j’ai choisi d’étudier « le mouvement Zoulous dans les représentations et la société de la région parisienne ». Même si mon mémoire portera plus sur les déviances « à la française » ( et sur leur médiatisation tendancieuse), la Zulu Nation c’est forcément une histoire de hiphop. Or tes connaissances en la matière n’ont plus à être pouvées vu le succès de ton livre, donc si jamais tu avais quelques instants à m’accorder, j’aimerais que tu me parles des années 90.

    Bonne route à toi. elverra@hotmail.com

    • Bonjour, je suis Queen Candy, une des fondatrices de la Nation Zulu Française te si tu veux, tu peux me contacter afin de ne pas écrire n’importe quoi sur les Zulus. Peace

    • Salut, cec est un message personnel à Queen Candy avec qui j’essaye de rentrer en contact depuis quelques temps deja. On se connait depuis l’origine de Spray Can Mag, époque ou nous correspondions ensemble pour le mag, mais depuis j’ai perdu toute trace de notre Queen. Les années ont passés et j’ai meme essayé d’écrire à SCM (cité Picasso) mais la lettre m’est evidemment revenu. Voila si aujourd’hui on peut rentrer en contact à nouveau ça me ferait plaisir. Merci de transmettre ou de me donner ses coordonnées. Mon nom d’époque était KEN et j’habitais à Montrabe (pour me resituer). olivier.armengaud@laposte.net

    • bonjour, on m’apelle vii, je cherche à entrer en contact avec des ’vrais’ zulus pour le projet de création d’un site web qui devrait servir de tremplin aux gens qui ont, comme moi-meme, le désir et la foi de faire revivre la lumière et la réelle lutte, qui se souviennent que le hip hop c’est pas uniquement la benz et trois meufs en string....merci de me contacter au princez@wanadoo.fr PEACE-VII

    • Chere Queen Candy !!

      Travaillant a NY j ai pu voir a quel point la culture hip hop est puissante comme l impacte de la zulu nation contre le « bling-bling » J ai pas mal de questions a te poser sur la zulu nation france ? Comment pourrais-je te contacter ? Vive the true hip hop peace Jay E

    • Queen Candy !!!!

      J ai pleins de questions au sujet de la zulu nation france. Comment puis je te contacter ? Vive the true hip hop ! peace Jay E

    • message pour Queen Candy bonjour j’ai fait qques photos a un concours de graf que tu avais organisé a la courneuve j’aimerais avoir la date : 88 / 89 ?

      si y’a moyen

      merci

      pascal boissiere

      pascal.boissiee@yahoo.fr

    • Bonjour Pascal, c’est Candy. Faut l’faire : ce n’est qu’aujourd’hui que j’ai découvert ton message sur le site de Daveduf ! S kil n’y aurait pas une erreur d’orthographe à ton adresse e.mail ? boissiee ou boissiere ? Manque pas le R ? Quoiqu’il en soit, tu peux m’écrire sur : queencandy@neuf.fr

      À bientôt !

    • Ce message s’adresse à miss Queen CANDY (fondatrice de TZL, Spray can mag... Reine ZULU de Paris !

      je graf depuis 87 et taff sur le projet d’un livre sur le graffiti mais aussi sur une émission de télé sur le net sur la culture HIP HOP (classiqhall) prévu en juin 2008

      je cherche à rentré en contact avec CANDY, mais le mail que j’ai trouvé ne marche pas...

      jetant une bouteille à la mer...

      Merci de me contacter si nouvelle :

      artcoreshow@gmail.com

      Cordialement COMER

    • Salut, C’était en 89 et le thème du concours portait sur la liberté. Y’avait même un graff dédié à mandela qui devait sortir de taule.

    • par hasard je tombe sur cette page en cherchant le nom des sapes trés colorés, style ,le groupe TLC et j’ai lue vos com et suis tombés sur ce message de Queen Candy....et quand j’ai vue le sujet du concours de graff de 89,ça m’a rappelé un souvenir de ouf....j’avais connaissance d’un graff« LIBERTE » de la zulunation....en 89 qui était passé dans une revue de presse nationale et j’avais refait le meme graff dans ma ville.....alors je repense a Candy a Zulu Letter...etc ...a ce jour mon surnom est « lecompasman » et sur you tube vous trouverez des vidéos « lecompasman » ou « le traceur de cercle »ou « cercle sur le sol »si ça vous dit,ayant pratiqué plusieurs discipline de la culture hiphop depuis le millieu des 80 ....respect a Candy et l’époque ou le mov« était »culture hiphop« .....meme si tout n’était pas clean......comme james dean.....on avait »la fureur de vivre" un truc vrai de rue,inventif,créatif.....dommage pour ce que c’est devenue....je m’y recconnais plus depuis plus de 15ans...

  • Salut à tous !

    Je tenais à vous dire que j’ai adoré votre livre (A quand une réédition ?). Nous avons décidément de bons auteurs sur le hip-hop et le rap en France (Georges Lapassade et Philippe Rousselot pour leur magnifique essai « Le rap ou la fureur de dire », SBG et Desse pour leur « Freestyle », Olivier Cachin…) J’officie moi-même sur un site internet consacré au hip-hop avec un pote, webmaster : www.scarla-webzine.com . Mon pseudo, c’est Zili Spike. On se démène comme on peut, entre cours, soirées et repas de familles (sic) pour régulièrement mettre à jour notre p’tit bijou. Donc voilà, je venais ici pour faire un peu de pub et élargir notre cher (et rare) public, qui, je l’espère, appréciera notre boulot. Je serais également heureux d’avoir l’avis du maître sur mes articles. J’ai fait des news et des dossiers en rapport avec l’actualité hip-hop à mes débuts, plus ou moins pompé sur des papiers de Groove ou Radikal, mais on a maintenant trouvé notre véritable identité, et on se concentre plus sur des sujets qui n’ont pas encore été mis en exergue (les relations entre rap et rock, rubrique « articles & dossiers »), des idées qu’on pense originales ou des artistes peu médiatisés, qu’ils soient américains ou français (Dead Prez).

    Je lance pour finir un appel à des rédacteurs, traducteurs, chroniqueurs, et pourquoi pas dessinateurs, caricaturistes qui, comme nous, ont envie de bosser sérieusement (et sans rendement bien sûr, mais aussi sans salaire…) pour le simple plaisir, ou parce qu’ils rêvent de voir un jour leur nom en bas d’un article de la presse spé hip-hop. Avis aux intéressé(e)s ! Contactez-nous à l’adresse suivante : support@scarla-webzine.com.

  • Re-Salut !

    C’est encore Zili Spike. Je viens annoncer à mon cher (et un peu moins rare)public que le site change d’hébergeur (mais ça, vous vous en foutez) et de nom : De scarla-webzine.com, on passe à www.scarla.net @ bientôt les homies !

  • Bonjour je m’appelle nath je fais des études pour être musicien intervenant en milieux scolaire et je fais un mémoire sur le beat box je récupère toute les info possible sur ce sujet:expérience personel,méthode pédagogique avec les enfants les ados,expérience farfelue,fusion avec différent style...Merci d’avance. nath_bianconi@hotmail.com

  • Ce livre est disponible au rayon « musique » de la médiathéque d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais).

    Voir en ligne : http://perso.wanadoo.fr/lepierretor...

  • peace akhi

    Je rebondis juste sur les saluts à l’encontre de Queen Candy (ça me rapelle désirée aussi) et autres amis de la zulu nation, aux anciens de ticaret, Lionel-D, D-Nasty et consors et juste pour demander une faveur, je recherche désespéremment la video du clip « ndodemnyama » chanté par le crew « hip-hop artists against apartheid » juste avant la libératoin de Mandela de 1990, dans lequel deux rappeurs français venaient se joindres aux grands noms de l’époque, j’ai retrouvé la musique originale mais sans les deux couplets français :(

    Si quelqu’un a un quelconque moyen de me retrouver ça, je lui serait grandement reconnaissant.

    merci à toutes et tous

  • Salut tout le monde ! Je suis étudiant en anthropologie et je dois rédiger pour septembre un mémoire sur le mouvement hip hop sénégalais. Si quelqu’un possède des infos sur ce sujet, peut-il me les envoyer ? Merci à tous.

    Mon mail : julienlandreau@hotmail.com

  • bonjour ! je suis un éducateur spécialisé, j’ai des ateliers de danse hip hop j’intervien dans le milieu scolaire (milieu instutionnel). En décembre je dois faire une conférence sur le mouvement hip hop dans un lycéé j’aurais besoin de plus de renseignement sur la ZULU Nation on peut me contacter sur Paul.filippi@neuf.fr et Merci

  • Bonjour a tous ! Moi, c’est Younes du 90, je suis tombé presque par hasard sur le site...bref, moi je suis étudiant en physique chimie, je sais que ça n’a rien a voir avec le rap mais j’ai vu des aritcle qui m’interesse tout de même non par leur structure moléculaire mais par l’intérêt que je peut leur porté : pourquoi ? très bonne question tout simplement parsque je suis chanteur de rap à côté ! et oui !!! donc si quelqu’un peut ou veut me donner un coup de pouce tout simplement en écoutant mes morceau dans un premier temps pour ensuit envisager la suite....merci nessyou21@yahoo.fr 0609987323

  • Bonjour, je suis un élève de première L et réalise mon TPE sur le thème : Le rap, un moyen d’expression. Merci pour les infos de votre livre. Si le travail fini vous interresse, je pourrai vous le passer. Si vous le voulez, laissez un commentaire ici et je vous expliquerai comment vous l’envoyer. Merci encore pour les infos ! Valentin

    • bonjour a tous, je m’interresse depuis quelque temps ou rap et a un peu tous ce qui tourne autour, j’aimerai bien avoir le maximum de document parlant du rap, donc si vous avez quelque truc (pdf, site internet,...ou autre) merci de me le dire, voila mon adresse mail : ultradelasud1992@hotmail.fr

      merci d’avance ;)

  • salut, pour vous dire que la culture hip-hop a évolué, quelle se réduit de plus en plus à un bizness qu’elle perd son essence et ses valeurs, bref le rap nique tout avec une bande de branleurs qui ne visent que la guez la villa et les bitchs<...FUCK IT ! les résistants ne passent pas dans les médias mais heureusement ils sont là (surtout en provinve), une culture plus qu’un faux moyen de vivre, les vrais ne mesurent que leur art (le reste on verra...) Donc nique tout le « pseudo mouvement » caillera qui vise les dollars en jouant les « victimes », va au bled mec, et tu verras s’il tient ton putain de fond commerce à la calimero, boy bas toi et ne te plains pas de ce que tu fera aux autres si ça marche pour toi un jour....T’aura une marque de sape, tu feras travailler des minos du tiers monde en disant « j’ai pas l’choix ! » FUCK IT... Le hip-hop vrai devient rare et peut-être que c’est pas plus mal (dieu reconnaitra les siens...) bon bah boujou les gars (positif-impakt@hotmail.fr) et big up à la Nuance Subtile (hip-hop 2 Hot-Normandie)...

  • Pour des raisons pratiques, je me suis permis de convertir les pages en fichier global PDF (sans signets). Si autorisation davduf.net, il est dispo en téléchargement sur demande ==> fandilule@tiscali.fr

    • hey hey...

      Bonne initiative ! Peux tu m’envoyer une copie pdf que je vois ce que ca donne ? Merci !

      D.

    • Hé bien, voilà, le fichier est pret. Yo Revolution Ra en PDF

      Un garnd merci à Fandidulé pour tout le mal qu’il s’est donné !

    • Oh le lien pour le fichier pdf ne marche plus !!!

      J’ai pas eu le temps de le conserver dans mon ordi... est-ce que quelqu’un pourrait me l’envoyer par mail please ???

      merci à tous...

      et souvenez-vous : Peace, Unity,....etc

      Bises,

      Marion

      mail : mayleen71@yahoo.fr

  • la médiocrité des mélodies pop africaines de johnny clegg ?? passe ton bac d’abord, cultives toi, ensuite tu parleras sur la médiocrité, pauvre (h)urluberlu ! Ensuite tu feras du sport et t’essaieras de lever ta jambe au dessus de ton bras de fauteuil.

  • bonsoir je souhaite connaitre le titre de l album de la rappeuse DA BOSS année 1992/1993 merci

  • bonjour je voudrai savoir a partir de quel age vous prenez les perssones qui font de la musique car moi je tien un groupe de rap et j’aimerai me faire entendre alors reponder moi sil-vous play. aurevoir et repondez nous vite merci..

  • OK Franck. J’ai pourtant bien supprimé ton nom depuis un bail. Je ne vois pas où il apparaitrait...

    Pour information, il s’agit d’un livre qui date de... 1991.

  • Bonjour David. Je suis curieux de votre lecture de cet article sur l’électro hip hop.

  • Bonsoir,

    J’avais rencontré au siècle dernier Candy gràce à mon ami musicien Fred Montabord alias Docteur Fred. Avec un ami Olivier Brial (rip) nous avions produit Africa Bambata en concert au Place et à SOS Racisme avec un big band dont Sydney à la basse , Dcteur Fred et Edddy Emilien aux claviers, Yves Njok guitare, Brice Wouassy battereie... Ma question que devient Candy ? Texaco et Mariam me connaissent du temps où je manageais pour Africa Fête en France le goupe de hip hop ragga sénégalais Positive Black Soul de 93 à2000 (PBS que nous avions aidé à la signature en maison de disque : Mango/Island UK et chez Polygram musique pour les éditions ) Merci d’avance pour votre réponse

    Salam-Shalom

sous-culture

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