L’histoire. Les groupes. Le mouvement.

yo ! révolution rap

Un (vieux) livre sur le Hip Hop.

Par David Dufresne, 16 mars 2003 | 168059 Lectures

OLD SCHOOL

  • KOOL DJ HERC

En 1967, Clive Campbell (alias Kool DJ Herc) quitte sa Jamaïque natale où il officiait comme DJ à Kingston et s’installe à New York tout en continuant à toaster. Mais au début des 70’s, il abandonne le Reggae au profit du Funk, celui-ci commençant à connaître un sérieux succès. Kool DJ Herc est l’instigateur dans le Bronx vers 1975 des premières Block Parties, rencontres plus ou moins sauvages de DJ’s, l’électricité venant plus souvent d’un lampadaire ou d’un générateur publics que d’une facture dûment payée. Il est l’un des premiers, si ce n’est le premier, à mélanger deux disques pour créer une rythmique nouvelle tandis que DJ Grand Wizard Theodore invente le scratch et le cut - ou du moins est-il supposé le faire en compagnie de Lil Rodney Cee (21). Les deux rappers de Kool DJ Herc s’appellent Coke La Rock et Clark Kent, aujourd’hui oubliés de tous. En déclarant en 1982 que « nous ne connaîtrons jamais les meilleurs du Rap. A l’époque, le Rap était vraiment dur, à l’image de son public » (28), Grandmaster Flash sous-entendait que ceux-ci n’avaient rien enregistré...

L’effervescence est à son comble : des clubs commencent à s’ouvrir au Rap (Roxy, Disco Fever, Morehouse, Black Door, Dixie, Executive Playhouse, etc.), les street parties se multiplient, les graffiteurs se livrent à une concurrence acharnée, cette musique enfante des danses, des labels s’apprêtent à se lancer. C’est la naissance de la Culture Hip Hop (la trouvaille du terme est variablement attribuée à Lovebug Starski, Kool DJ Herc ou encore à DJ Hollywood). Blessé à la main droite après une rixe au couteau, Kool est contraint d’abandonner ses platines et disparaîtra du circuit sans laisser de traces vinyliques, mais en ayant le temps d’assister au premier raz-de-marée du Rap avec le Sugarhill Gang.

  • SUGARHILL GANG

Le single Rapper’s Delight sort le 16 septembre 1979. En quelques semaines, le refrain « I say the hip hop/The hip beat to the hip hip hop/You don’t stop rocking to the bam bam boogie/Ah just the boogie to the rhythm of the boogie to be/Now what you hear is not a test/I’m rapping to the beat » envahit les pistes de danse. Trois MC’s, Wonder Mike, Grandmaster et Master G, se passent le micro, sur une ligne de basse empruntée à Chic, des claquements de mains, aucun message mais beaucoup de joie et de groove. On ne peut faire plus neuf, fresh disait-on à l’époque, et c’est l’explosion mondiale (les ventes atteignent les deux millions d’exemplaires). Le label est tenu par Sylvia Robinson (ancienne obscure chanteuse de R&B des 60’s, auteur de Love’s Strange pour Bo Diddley). On ne saura jamais si c’est le nom du groupe (Sugarhill Gang) qui donna son nom au label (Sugarhill Rds) ou l’inverse. Mais tout laisse à penser que Sylvia Robinson avait flairé le gros coup. Elle a le mérite d’avoir été la première à croire au Rap (quoique King Tim III de Fatback Band soit antérieur à Rapper’s Delight de quelques semaines). Après la sortie de Rapper’s Delight, le Rap devint l’objectif de bien des maisons de disques qui voyaient en lui un juteux remplaçant du Disco. Sauf que le Mouvement était là, tenace et pugnace, et avait des choses à dire. Tout le contraire du Disco.

  • KURTIS BLOW & QUELQUES AUTRES

Nombreux sont les groupes de New York (le Rap ne s’est alors implanté nulle part ailleurs) qui vont - enfin - pouvoir sortir des disques. Kurtis Blow (du Bronx, via Harlem), qui a commencé en 77 accompagné de Run et de DMC (futurs... Run DMC !), se fait remarquer en 1979 par Mercury (ce qui fait de lui le premier rapper signé par une major) et enregistre très vite Christmas Rappin’ (400 000 ventes) puis The Breaks (200 000 de mieux). Dès le départ, il a mis l’accent sur le social, a pas mal fait progresser les trafiquotages en studio et a même invité Bob Dylan sur Kindom Blow (1986). A souligner qu’il est toujours en activité et continue à enregistrer pour Mercury avec huit albums à son actif.

Davy-D (David Reeves), DJ de Kurtis Blow à ses débuts, est - selon la légende - celui qui a initié Russell Simmons (cofondateur du label Def Jam et manager de Run DMC) au Rap. Rien que pour ça, Davy D mérite amplement sa place ici. De plus, il met ses multiples talents de producteur, auteur/compositeur, musicien et rapper au service de bien des gens (Fat Boys, Run DMC, etc). Au printemps 84, il se décide à enregistrer le maxi One For The Treble et sort en 87 un album excellent, mais critiqué, Davy’s Ride (avec l’étonnant Have You Seen Davy D ?).

Spoonie G, LA Sunshine et Kool Moe Dee se rencontrent à l’école en 1979 (ils n’ont alors que 17 ans chacun), forment les Treacherous Three et enregistrent Feel The Heartbeat pour Enjoy l’année suivante. Mais Spoonie G décide de se lancer dans une carrière solo qui sera heureuse avec ses deux premiers maxis (l’un sur Sugarhill, l’autre sur Tuff City) et ses deux Lp’s The Godfather Of Rap et New & Old Jams.
Les Treacherous 3 continuent sans lui avec l’arrivée de Special K mais ne tiennent pas très longtemps. Une brève reformation à quatre (avec Spoonie G) a lieu et c’est à nouveau la séparation. Spoonie G, Special K et LA Sunshine ont vite sombré dans l’anonymat tandis que Kool Moe Dee poursuit une carrière solo couronnée de succès.

Citons encore The Sequence (trio féminin accompagné d’ex-Sugarhill Gang), Grandmixer DST (tube mondial en 82 avec Grandmixer - Cuts It Up), Grandmaster Flower, Blowfly (Miami, le premier Rapper porno : à croire que la Floride est propice à ce genre d’exercice, cf. 2 Live Crew), Fearless 4, Cold Crush Brothers (Fresh, Wild, Fly & Bold avec Ez AD, Almighty KG, JDL et Grandmaster Caz qui poursuivra une carrière parallèle avec le thème principal du film Wild Style en 83 et enregistrera Casanova’s Rap sous le nom de Casanova Fly en 87 pour le compte de Tuff City Rds), Crash Crew, Fab 5 Freddy (connu pour Une Sale Histoire, en français dans le texte), Phase II, Funky 4 + 1, Busy Bee, Fantastic Freaks, Undefeated 3 (avec Funkmaster Wizard Wiz & Kool Supreme), Choice MC’s (avec Fresh Gordon), Freddie B & The Mighty Mike Masters ou les Jazzy 5 MC’s parmi lequels évolue DJ Red Alert.

Ce dernier nom reviendra si souvent dans ce livre qu’il est bon de préciser que celui-ci débuta le DJing à l’âge de 14 ans. Quand il rencontre en 1978 Afrika Bambaataa, Red Alert vient de monter les Jazzy 5 avec son cousin Jazzy Jay (cf. plus loin), avant d’aller animer Zulu Beat sur WHBI (radio new-yorkaise) puis sur Kiss FM en 82 où il tient toujours son émission les vendredis et samedis soir (des cassettes pirates se vendent jusqu’à Londres et trois Lp’s de live radio show vinyliques sont diponibles chez Next Plateau Rds : de véritables leçons de DJing !). Il a récemment travaillé avec BDP, A Tribe Called Quest), Jungle Brothers ou l’Anglaise Monie Love. Son avis est parmi les plus écoutés. Sans parler de son doigté.
Quant à Jazzy Jay, il est le DJ sur Def Jam/Cold Chillin’ In The Spot avec un inattendu MC : Russell Rush (c-à-d Russell Simmons) en face B et continue à graviter dans le Rap (son nom apparaîtra lui aussi très souvent dans ce livre).

  • GRANDMASTER FLASH & THE FURIOUS 5
  • Les cinq furieux

Et voici LE nom de la Old School (qui ne s’appelle pas encore ainsi) : Joseph Saddler, alias Grandmaster Flash. Originaire des Barbades antillaises, diplômé d’électronique (ça a de l’importance quand on est DJ...), Grandmaster fait ses débuts dans le Bronx avec le MC Cowboy. Rapidement, ils rencontrent Melle Mel (qui est un homme malgré son surnom) et son frère Kid Creole (sans relation avec l’autre) bientôt remplacé par Scorpio. Ils commencent à se faire un nom. En 77, MR Ness les rejoint et peu après, c’est au tour de Raheim (le cinquième MC) de grossir les rangs du groupe. Les Furious Lovers, bientôt Furious 5, sont nés (ils sont sûrs de leur succès grâce à l’impact de leur nom : « le plus terrible de la ville » (28)). En 79, Le succès de Rapper’s Delight provoque en eux l’envie d’enregistrer. Ce qu’ils font avec deux singles : We Rap More Mellow sous le nom de Younger Generation sur Brass Rds et Superrappin’ sur Enjoy Rds.

En 80, ils signent sur Sugarhill et enregistrent Freedom qui obtient un succès honorable. Ils tournent aux U.S.A. puis sortent en 81 The Birthday Party. Dès cette époque, des musiciens de studio (dont des membres de Sugarhill Gang) participent aux enregistrements. Les Furious 5 rappent vite et bien. Le Beat est tout ce qu’il y a de plus simple et de plus efficace. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, leurs premiers Raps ne sont pas du tout politisés ou concernés mais plutôt du genre « Let’s-party-and-tell-our-zodiac-signs ». Russell Simmons nous explique pourquoi : « la première génération du Rap venait de Harlem, du Bronx, de la rue, quoi. C’est pourquoi Grandmaster Flash et les autres n’avaient pas besoin d’agir street ou gangsta, ils l’étaient. Ils recherchaient quelque chose de plus drôle, de plus excitant. Ceux qui sont venus après avaient des origines différentes. Ils avaient une autre vision de ce que le Rap pouvait devenir, tout simplement parce que la rue n’était pas leur seul univers » (117).

  • The Message

Début 82, c’est le single Showdown qui sort, suivit six mois plus tard par The Message (écrit en deux heures) qui produit le même choc que Rapper’s Delight : « J’ai une éducation de clodo/une inflation à deux chiffres/je ne peux pas prendre le train pour aller bosser/y’a une grève des transports (...) Des rats dans le salon/des cafards dans la cuisine/Des junkies dans le jardin avec des battes de base-ball (...) Ne me pousse pas/Parce que je suis au bord du gouffre/C’est comme une jungle/Parfois, je me demande comment je fais pour ne pas sombrer ».
Les thèmes sont nombreux : la télé, les filles perdues, l’école, l’appât du gain et de l’argent facile, la drogue, Dieu, la prison, etc. Toute la vie du ghetto défile dans nos oreilles. « Avec le Message, le Rap se trouve une vocation ; il ne parle plus, il dit. Il se donne une mission, qui le rattache dès lors à un demi-siècle d’idéologie afro-américaine » (21).

Le Rap franchit une grande étape ce jour-là. S’il n’est pas une mode, mais bien un mouvement, il le doit en partie à ce Message. Des vocations vont naître, et Sylvia Robinson touche le gros lot une seconde fois. Peu de temps après, Sugarhill Rds regroupe tous ces singles (excepté le premier) dans l’album The Message. En effet, contrairement aux groupes d’aujourd’hui qui tiennent véritablement la distance sur un album entier, les rappers d’alors sortaient singles sur singles (ou maxis sur maxis) car le Rap n’était pas encore considéré comme un genre à part entière. Mais ce n’est plus qu’une question de temps : le Rap va s’enrichir avec des producteurs comme celui des Furious 5, le célébrissime Marley Marl (Marlon Williams, de son vrai nom, travaille actuellement sur WBLS à New York. Il continue à être un des producteurs les plus en vue et a même sorti un single He Cuts So Fresh en tant que MC & DJ en 1987 sur MCA, puis un Lp : In Control Vol.1).

  • The Message II & la séparation

En 1983, l’album Greatest Messages contient Freedom, Flash to The Beat (avec une Human Beat Box, la première enregistrée ?), Survival-Message II, New York, New York. A la même époque, Grandmaster Flash & The Furious 5 mettent en boîte White Lines-Don’t Don’t Do It qui a la particularité d’être anti-coke et de lancer en intro : « bass ! », gimmick qui persiste aujourd’hui chez une majorité de rappers (ex : Public Enemy) pour le plus grand plaisir de nos oreilles fragiles.
83 est une année riche en événements Raps : Double Dee & Steinski introduisent le sampling dans Lessons 1, 2 & 3, Keith Leblanc (après avoir participé au premier Lp de Grandmaster Flash) rend hommage à Malcolm X avec No Sell Out et Run DMC inventent le Hardcore Rap (It’s Like That).

A la suite du Lp Greatest Messages, le groupe se scinde en deux après une bataille d’avocats pour la propriété du nom : la plupart des Furious 5 restent avec Grandmaster Flash et signent avec Elektra. Melle Mel, le meilleur des cinq MC’s, continue sur Sugarhill sous le nom de Grandmaster Melle Mel & The Furious 5 (deux Lp’s en 84 et 85).

Les autres enregistrent en 1985 l’album They Said It Couldn’t Be Done avec une version de The Joint Is Jumping (Fats Waller), Rock The House (une imitation de Run DMC), deux titres Soul et Sign Of The Times qui rappelle White Lines. The Source (Lp de 86) montre que Grandmaster Flash reste un grand DJ avec Fastest Man Alive, Street Scene, Style (version de Peter Gunn), Freelance (quasi live). Ba-Dop-Boom-Bang (1987) est très riche en sons funky (on y entend des variations de We Will Rock You de Queen, etc.) et les thèmes sont variés : Big Black Caddy (voitures), House That Rocked (parties), Get Yours (autoconfiance)...

  • Aujourd’hui

En 88, les deux Grandmasters (Flash et Melle Mel) se réunissent à nouveau et sortent On The Strength sur Elektra la même année. On y trouve une reprise de Magic Carpet Ride de John Kay (ex-Steppenwolf) mais le disque passe inaperçu, trop hors contexte. Dernièrement, Grandmaster Flash a produit l’album Masterpiece de Just Ice (1990, Fresh Rds) et le maxi On We Go de Doom. Plus de dix ans après ses débuts, Grandmaster Flash est toujours là. Tant mieux.

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Messages

  • Les Editions La Brèche Clandestine Orléans présentent : Rap et révolution / Défi de la jeunesse noire américaine Brochure au format PDF 1,1 Mo en bas de cette page !

    Pour la petite histoire, je suis un disciple de Georges Lapassade ! Je prépare un travail sur les ateliers de poésie urbaine en France.

    Salutations les plus amicales.

    *** Karim ***

    Voir en ligne : LCR Orléans / sommaire... photo Public Enemy pour tout l’été !

    • Bonjour, Je souhaiterai juste entrer en contact avec Karim voir l’auteur de ce livre.G kiffer le petit article,la petite histoire comme il le dit si bien ki reste pour moi la culture hip hop une grosse histoire ss fin.Kan a moi je travail ds une asso ki a pour but de promouvoir les Kultures urbaines. Nous fezons de la promotion d’artiste,street marketing,évènementiel et je mokupe paralèlement d’1 artiste rap Fredy K menbre actif du groupe ATK je vous laisse mes coordonées en l’attente de votre réponse.Tisso 06/64/50/62/67 Mon mail urbankulture@hotmail.com trés bonne continuation . PS:Je souhaiterais de tou keur propozer kelkes idées et pkoi pa partager ou discuter d’1 projet ki me trote ds la tête depuis un bout de temps voir si la personne serait interesser pour son proch1 livre merci. Mes sincères salutations.

    • Salut Tisso j’ai lu ton message pour le livre j’ai vu qe tu t’occupe de freddy k je conai par rapport à l’album d’atk. Je chante en français et en américain un peu à la jaheim dc si ça interresse ton artiste je te laisse mon mail : street.poet@caramail.com

      Elijah

  • Bonjour Davdfuf

    Mon prénom c’est Mel, je suis étudiante en histoire contemporaine à la Sorbonne. Et pour ma maîtrise j’ai choisi d’étudier « le mouvement Zoulous dans les représentations et la société de la région parisienne ». Même si mon mémoire portera plus sur les déviances « à la française » ( et sur leur médiatisation tendancieuse), la Zulu Nation c’est forcément une histoire de hiphop. Or tes connaissances en la matière n’ont plus à être pouvées vu le succès de ton livre, donc si jamais tu avais quelques instants à m’accorder, j’aimerais que tu me parles des années 90.

    Bonne route à toi. elverra@hotmail.com

    • Bonjour, je suis Queen Candy, une des fondatrices de la Nation Zulu Française te si tu veux, tu peux me contacter afin de ne pas écrire n’importe quoi sur les Zulus. Peace

    • Salut, cec est un message personnel à Queen Candy avec qui j’essaye de rentrer en contact depuis quelques temps deja. On se connait depuis l’origine de Spray Can Mag, époque ou nous correspondions ensemble pour le mag, mais depuis j’ai perdu toute trace de notre Queen. Les années ont passés et j’ai meme essayé d’écrire à SCM (cité Picasso) mais la lettre m’est evidemment revenu. Voila si aujourd’hui on peut rentrer en contact à nouveau ça me ferait plaisir. Merci de transmettre ou de me donner ses coordonnées. Mon nom d’époque était KEN et j’habitais à Montrabe (pour me resituer). olivier.armengaud@laposte.net

    • bonjour, on m’apelle vii, je cherche à entrer en contact avec des ’vrais’ zulus pour le projet de création d’un site web qui devrait servir de tremplin aux gens qui ont, comme moi-meme, le désir et la foi de faire revivre la lumière et la réelle lutte, qui se souviennent que le hip hop c’est pas uniquement la benz et trois meufs en string....merci de me contacter au princez@wanadoo.fr PEACE-VII

    • Chere Queen Candy !!

      Travaillant a NY j ai pu voir a quel point la culture hip hop est puissante comme l impacte de la zulu nation contre le « bling-bling » J ai pas mal de questions a te poser sur la zulu nation france ? Comment pourrais-je te contacter ? Vive the true hip hop peace Jay E

    • Queen Candy !!!!

      J ai pleins de questions au sujet de la zulu nation france. Comment puis je te contacter ? Vive the true hip hop ! peace Jay E

    • message pour Queen Candy bonjour j’ai fait qques photos a un concours de graf que tu avais organisé a la courneuve j’aimerais avoir la date : 88 / 89 ?

      si y’a moyen

      merci

      pascal boissiere

      pascal.boissiee@yahoo.fr

    • Bonjour Pascal, c’est Candy. Faut l’faire : ce n’est qu’aujourd’hui que j’ai découvert ton message sur le site de Daveduf ! S kil n’y aurait pas une erreur d’orthographe à ton adresse e.mail ? boissiee ou boissiere ? Manque pas le R ? Quoiqu’il en soit, tu peux m’écrire sur : queencandy@neuf.fr

      À bientôt !

    • Ce message s’adresse à miss Queen CANDY (fondatrice de TZL, Spray can mag... Reine ZULU de Paris !

      je graf depuis 87 et taff sur le projet d’un livre sur le graffiti mais aussi sur une émission de télé sur le net sur la culture HIP HOP (classiqhall) prévu en juin 2008

      je cherche à rentré en contact avec CANDY, mais le mail que j’ai trouvé ne marche pas...

      jetant une bouteille à la mer...

      Merci de me contacter si nouvelle :

      artcoreshow@gmail.com

      Cordialement COMER

    • Salut, C’était en 89 et le thème du concours portait sur la liberté. Y’avait même un graff dédié à mandela qui devait sortir de taule.

    • par hasard je tombe sur cette page en cherchant le nom des sapes trés colorés, style ,le groupe TLC et j’ai lue vos com et suis tombés sur ce message de Queen Candy....et quand j’ai vue le sujet du concours de graff de 89,ça m’a rappelé un souvenir de ouf....j’avais connaissance d’un graff« LIBERTE » de la zulunation....en 89 qui était passé dans une revue de presse nationale et j’avais refait le meme graff dans ma ville.....alors je repense a Candy a Zulu Letter...etc ...a ce jour mon surnom est « lecompasman » et sur you tube vous trouverez des vidéos « lecompasman » ou « le traceur de cercle »ou « cercle sur le sol »si ça vous dit,ayant pratiqué plusieurs discipline de la culture hiphop depuis le millieu des 80 ....respect a Candy et l’époque ou le mov« était »culture hiphop« .....meme si tout n’était pas clean......comme james dean.....on avait »la fureur de vivre" un truc vrai de rue,inventif,créatif.....dommage pour ce que c’est devenue....je m’y recconnais plus depuis plus de 15ans...

  • Salut à tous !

    Je tenais à vous dire que j’ai adoré votre livre (A quand une réédition ?). Nous avons décidément de bons auteurs sur le hip-hop et le rap en France (Georges Lapassade et Philippe Rousselot pour leur magnifique essai « Le rap ou la fureur de dire », SBG et Desse pour leur « Freestyle », Olivier Cachin…) J’officie moi-même sur un site internet consacré au hip-hop avec un pote, webmaster : www.scarla-webzine.com . Mon pseudo, c’est Zili Spike. On se démène comme on peut, entre cours, soirées et repas de familles (sic) pour régulièrement mettre à jour notre p’tit bijou. Donc voilà, je venais ici pour faire un peu de pub et élargir notre cher (et rare) public, qui, je l’espère, appréciera notre boulot. Je serais également heureux d’avoir l’avis du maître sur mes articles. J’ai fait des news et des dossiers en rapport avec l’actualité hip-hop à mes débuts, plus ou moins pompé sur des papiers de Groove ou Radikal, mais on a maintenant trouvé notre véritable identité, et on se concentre plus sur des sujets qui n’ont pas encore été mis en exergue (les relations entre rap et rock, rubrique « articles & dossiers »), des idées qu’on pense originales ou des artistes peu médiatisés, qu’ils soient américains ou français (Dead Prez).

    Je lance pour finir un appel à des rédacteurs, traducteurs, chroniqueurs, et pourquoi pas dessinateurs, caricaturistes qui, comme nous, ont envie de bosser sérieusement (et sans rendement bien sûr, mais aussi sans salaire…) pour le simple plaisir, ou parce qu’ils rêvent de voir un jour leur nom en bas d’un article de la presse spé hip-hop. Avis aux intéressé(e)s ! Contactez-nous à l’adresse suivante : support@scarla-webzine.com.

  • Re-Salut !

    C’est encore Zili Spike. Je viens annoncer à mon cher (et un peu moins rare)public que le site change d’hébergeur (mais ça, vous vous en foutez) et de nom : De scarla-webzine.com, on passe à www.scarla.net @ bientôt les homies !

  • Bonjour je m’appelle nath je fais des études pour être musicien intervenant en milieux scolaire et je fais un mémoire sur le beat box je récupère toute les info possible sur ce sujet:expérience personel,méthode pédagogique avec les enfants les ados,expérience farfelue,fusion avec différent style...Merci d’avance. nath_bianconi@hotmail.com

  • Ce livre est disponible au rayon « musique » de la médiathéque d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais).

    Voir en ligne : http://perso.wanadoo.fr/lepierretor...

  • peace akhi

    Je rebondis juste sur les saluts à l’encontre de Queen Candy (ça me rapelle désirée aussi) et autres amis de la zulu nation, aux anciens de ticaret, Lionel-D, D-Nasty et consors et juste pour demander une faveur, je recherche désespéremment la video du clip « ndodemnyama » chanté par le crew « hip-hop artists against apartheid » juste avant la libératoin de Mandela de 1990, dans lequel deux rappeurs français venaient se joindres aux grands noms de l’époque, j’ai retrouvé la musique originale mais sans les deux couplets français :(

    Si quelqu’un a un quelconque moyen de me retrouver ça, je lui serait grandement reconnaissant.

    merci à toutes et tous

  • Salut tout le monde ! Je suis étudiant en anthropologie et je dois rédiger pour septembre un mémoire sur le mouvement hip hop sénégalais. Si quelqu’un possède des infos sur ce sujet, peut-il me les envoyer ? Merci à tous.

    Mon mail : julienlandreau@hotmail.com

  • bonjour ! je suis un éducateur spécialisé, j’ai des ateliers de danse hip hop j’intervien dans le milieu scolaire (milieu instutionnel). En décembre je dois faire une conférence sur le mouvement hip hop dans un lycéé j’aurais besoin de plus de renseignement sur la ZULU Nation on peut me contacter sur Paul.filippi@neuf.fr et Merci

  • Bonjour a tous ! Moi, c’est Younes du 90, je suis tombé presque par hasard sur le site...bref, moi je suis étudiant en physique chimie, je sais que ça n’a rien a voir avec le rap mais j’ai vu des aritcle qui m’interesse tout de même non par leur structure moléculaire mais par l’intérêt que je peut leur porté : pourquoi ? très bonne question tout simplement parsque je suis chanteur de rap à côté ! et oui !!! donc si quelqu’un peut ou veut me donner un coup de pouce tout simplement en écoutant mes morceau dans un premier temps pour ensuit envisager la suite....merci nessyou21@yahoo.fr 0609987323

  • Bonjour, je suis un élève de première L et réalise mon TPE sur le thème : Le rap, un moyen d’expression. Merci pour les infos de votre livre. Si le travail fini vous interresse, je pourrai vous le passer. Si vous le voulez, laissez un commentaire ici et je vous expliquerai comment vous l’envoyer. Merci encore pour les infos ! Valentin

    • bonjour a tous, je m’interresse depuis quelque temps ou rap et a un peu tous ce qui tourne autour, j’aimerai bien avoir le maximum de document parlant du rap, donc si vous avez quelque truc (pdf, site internet,...ou autre) merci de me le dire, voila mon adresse mail : ultradelasud1992@hotmail.fr

      merci d’avance ;)

  • salut, pour vous dire que la culture hip-hop a évolué, quelle se réduit de plus en plus à un bizness qu’elle perd son essence et ses valeurs, bref le rap nique tout avec une bande de branleurs qui ne visent que la guez la villa et les bitchs<...FUCK IT ! les résistants ne passent pas dans les médias mais heureusement ils sont là (surtout en provinve), une culture plus qu’un faux moyen de vivre, les vrais ne mesurent que leur art (le reste on verra...) Donc nique tout le « pseudo mouvement » caillera qui vise les dollars en jouant les « victimes », va au bled mec, et tu verras s’il tient ton putain de fond commerce à la calimero, boy bas toi et ne te plains pas de ce que tu fera aux autres si ça marche pour toi un jour....T’aura une marque de sape, tu feras travailler des minos du tiers monde en disant « j’ai pas l’choix ! » FUCK IT... Le hip-hop vrai devient rare et peut-être que c’est pas plus mal (dieu reconnaitra les siens...) bon bah boujou les gars (positif-impakt@hotmail.fr) et big up à la Nuance Subtile (hip-hop 2 Hot-Normandie)...

  • Pour des raisons pratiques, je me suis permis de convertir les pages en fichier global PDF (sans signets). Si autorisation davduf.net, il est dispo en téléchargement sur demande ==> fandilule@tiscali.fr

    • hey hey...

      Bonne initiative ! Peux tu m’envoyer une copie pdf que je vois ce que ca donne ? Merci !

      D.

    • Hé bien, voilà, le fichier est pret. Yo Revolution Ra en PDF

      Un garnd merci à Fandidulé pour tout le mal qu’il s’est donné !

    • Oh le lien pour le fichier pdf ne marche plus !!!

      J’ai pas eu le temps de le conserver dans mon ordi... est-ce que quelqu’un pourrait me l’envoyer par mail please ???

      merci à tous...

      et souvenez-vous : Peace, Unity,....etc

      Bises,

      Marion

      mail : mayleen71@yahoo.fr

  • la médiocrité des mélodies pop africaines de johnny clegg ?? passe ton bac d’abord, cultives toi, ensuite tu parleras sur la médiocrité, pauvre (h)urluberlu ! Ensuite tu feras du sport et t’essaieras de lever ta jambe au dessus de ton bras de fauteuil.

  • bonsoir je souhaite connaitre le titre de l album de la rappeuse DA BOSS année 1992/1993 merci

  • bonjour je voudrai savoir a partir de quel age vous prenez les perssones qui font de la musique car moi je tien un groupe de rap et j’aimerai me faire entendre alors reponder moi sil-vous play. aurevoir et repondez nous vite merci..

  • OK Franck. J’ai pourtant bien supprimé ton nom depuis un bail. Je ne vois pas où il apparaitrait...

    Pour information, il s’agit d’un livre qui date de... 1991.

  • Bonjour David. Je suis curieux de votre lecture de cet article sur l’électro hip hop.

  • Bonsoir,

    J’avais rencontré au siècle dernier Candy gràce à mon ami musicien Fred Montabord alias Docteur Fred. Avec un ami Olivier Brial (rip) nous avions produit Africa Bambata en concert au Place et à SOS Racisme avec un big band dont Sydney à la basse , Dcteur Fred et Edddy Emilien aux claviers, Yves Njok guitare, Brice Wouassy battereie... Ma question que devient Candy ? Texaco et Mariam me connaissent du temps où je manageais pour Africa Fête en France le goupe de hip hop ragga sénégalais Positive Black Soul de 93 à2000 (PBS que nous avions aidé à la signature en maison de disque : Mango/Island UK et chez Polygram musique pour les éditions ) Merci d’avance pour votre réponse

    Salam-Shalom

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