Le Vieux Thorax : press-book

Par Vieux Thorax, 29 septembre 2007 | 7493 Lectures

Abus Dangereux N° 102 - sept. 2007
Abus Dangereux N° 102 - sept. 2007

Un remix politique samplé (et à danser) par le Vieux Thorax.

  • Le morceau Villepin’occhio est signée par le Vieux Thorax, musicien foutraque, DJ de poche et sampleur doué. [...] A l’origine de Villepin’occhio, une discussion avec le Vieux Thorax il y a plus d’un an, au moment où Dominique de Villepin et François Hollande s’écharpent à l’Assemblée Nationale sur fond de scandale Clearstream. Quelques semaines plus tard, la chanson est bouclée : un fond de tango dramatique, la dramaturgie de l’Assemblée Nationale captée et rythmée par l’ordinateur du Vieux Thorax. Et un bonheur d’écoute. Libération (Florent Latrive). 10 juillet 2007
Abus Dangereux N° 93 - été 2005
Abus Dangereux N° 93 - été 2005

Abus Dangereux N° 93 - été 2005

Pirate Mag N° 16 - nov 2004
Pirate Mag N° 16 - nov 2004

Pirate Mag N° 16 - nov. 2004

Le Vieux Thorax : Le Sarkozy du disque. Le roi du sample absurde fait danser les morts (de rire). Sur un vieux cha-cha absurde ou un antique mambo défoncé, des comiques troupiers devisent : on y reconnaît notamment le Francis Blanche des Tontons Flingueurs et un patron-diva d’une major-compagny qui visiblement, passe plus de temps dans les studios de télé ou de radio que dans ses studios d’enregistrement. Ultime outrage au copyright d’un de ses plus farfelus pourfendeurs de France, qui continue d’animer ici son psychédélisme asthmatique avec ses sampleurs-jouets. Un genre de DJ Shadow du quart-monde, de V/VM qui ne nourrirait son sampleur que de vinyles Emmaüs, dont le groove lo-fi et brindezingue aurait trouvé son salut à l’Armée du Salut. » Les Inrockuptibles (Benjamin Montour). 21 juillet 2004

Le vieux thorax rencontre Giscard le survivant (Disques ragondins mondains 2003) Il ne manquait plus que ça … GISCARD LE SURVIVANT rencontrant sur le même disque le VIEUX THORAX, comme si l’univers déjanté individuellement de ces 2 entités n’était pas suffisamment complexe et hors norme, il faut qu’ils se partagent à présent l’espace d’un même et unique album. Vous ne sortirez pas indemne de la fureur créatrice de ces derniers. Le VIEUX THORAX n’était pas encore connu sur AXESSCODE, il officie plus dans un rock électronique décadent et complètement hallucinant. Le psychédélisme des morceaux du VIEUX THORAX pourrait faire penser à du psychobilly sous ecstasy. Quant à GISCARD LE SURVIVANT il semblerait qu’il ait pris la mesure de son versus, et qu’il batte davantage la mesure en rythme qu’à l’accoutumée. Ce n’est pas pour autant que la vrille est absente de ses 6 titres, elle y est même omniprésente. L’équilibre mental est nécessaire pour parvenir à écouter ce disque pour ne pas sombrer dans cette ambiance neuroleptique, cependant le concept et l’humour de ce versus rendent cette pièce nécessaire à tout collectionneurs de bizarreries séculaires. Dogme (webzine) 14 avril 2004

« Personnellement, je vois un titre comme ça, je me jette sur le disque ou je pars en courant me disant que pour s’affubler de noms pareils, le monde vient de sombrer dans la folie. Colleur et copieur patenté depuis XXX années (figurant même sur une compil Inrocks) le Vieux Thorax, même s’il est encore à présenté et à découvrir, suit avec une réputation grandissante son petit bonhomme de chemin. Giscard le Survivant (ah, j’en ris encore) est un homme de l’ombre, qui mérite d’être mis en pleine lumière. Que peux t-on reprocher à quelqu’un qui intitule un morceau « Je suis venu te dire que j’ai été faire les courses » ?. Si le VT est plus dansant que son collègue parfois bruitiste, l’esprit est bien le même, car au delà de ces collages foutraques c’est plus une façon de faire que défendent nos deux amis, un vision de la musique D.I.Y. qui fait un joyeux pied de nez à tous excités de la prod et de l’arrangement à la Mr Propre. Non Benjamin Biolay ne mettra jamais les pieds chez Giscard et Thorax, et c’est tant mieux. Les incompressibles et délicieusement incompréhensibles notes de pochette sont de L’Incohérent que je salue. Le Vieux Thorax est aussi Dj de moultes(-frites) soirées ; amis Parigots, checkez vos journaux. (note : 4/5) » Melodick (webzine) (Bob Morlock). 12 décembre 2003

« L’œuvre issue de l’atelier sonore de Giscard le Survivant, jusqu’ici intense et même parfois éprouvante, débouche cette fois sur une collaboration avec le groupe le Vieux Thorax. Six plages pour chacun tour à tour sont présentées et défendues sur le présent CD, mélange esquissé de sons électroniques curieux, puisant dans le domaine de l’easy-listening et entrecoupé de cut-up vocaux qui prête à tout l’album une atmosphère homogène. Même si le flux sonore de temps à autre tend à rendre un peu fragile chaque morceau dans son unicité, cela vaut carrément la peine d’y risquer une oreille. Marrante aussi la liste de noms sur le livret accompagnateur qui mentionnent V/Vm, Rudi Dutschke et Luke Slater… » Nitestylez (site allemand musique électronique) (Baze). Décembre 2003

« Deux manipulateurs hagards et malicieux de samples. Sur la compilation CQFD 2003, on avait découvert le samplédélisme illuminé du Vieux Thorax, qui manipulait ses remuants échantillons sans gants de sécurtié,sas mode d’emploi. Plus DJ Ado, DJ Crado ou DJ Sado que DJ Shadow, le Parisien élève ici encore, sur six titres remuants et absurdes, le sampling au rang d’art brut. A la façon des Avalanches, dont il serait un correspondant au quart-monde, il fond dans son brasero des tonnes de vinyles Emmaüs, pour le plaisir de voir les flammes changer de couleur, danser dans la nuit. Comme chez d’autres détourneurs d’accords mineurs (de Money Mark à Rubin Steiner), c’est l’étonnante sensualité et malice des actes de vandalisme qui séduisent ici : Le Vieux Thorax habite rue du Chaudron et le sien, assurément, a appartenu à Panoramix. Lui aussi fâché avec toute idée de logique et de raison, son hôte, Giscard le Survivant (le meilleur nom depuis les Dead Kennedys) dévie l’électronica de son train-train (Europe-Express) et lui fait traverser, effarée et effrayée, les ruines, égouts et dégoûts de la société industrielle. Bien fait pour elle. » Les Inrockuptibles (JD Beauvallet). 19 novembre 2003

« N’importe quoi ? Et pourquoi pas ? Le but de ces iconoclastes est limpide. Coincé dans une musique mutante, électronique, foutraque, contemporaine (pour signifier le côté intellectuel poussé au moins au treizième degré comme dirait Franz No...) qui tient autant à un Double Nelson en grande forme qu’à un 7 Minutes of Chiasse colet monté prout ma chère, comme dirait V.G.E. mais dans le peuple avec l’accordéon. Complémentaires ces deux zinzins de la zik qui swingue des fois nous font une oeuvre où il est parfois difficile de savoir qui est qui car c’est chacun son tour pour six titres chaque, dans un délire qui vous gonfle parfois mais qui, une fois gonflé à bloc, vous hante comme un vieux tube de H. Vilard voire de M. Torr avec l’avantage d’être plus facile à déconnecter sauf si vous êtes sur Radio Nostalgie. Les textes sont d’une rare pertinence et je ne suis pas certain d’être le plus qualifié pour vous en parler. D’ailleurs Un tour en R15 vaut un tour en R16 et vous laisse à penser et c’est bien. Indescritpible, sans espoir, sublime, avec un demi-siècle d’avance. Non ? » L’Heure-Tard (fanzine) (Didier Trumeau). Novembre 2003

Guitare Part - 2003
Guitare Part - 2003

« Nous ne manquons aucun épisode des « Vieux Thorax », trublions basés à Reimset émettant sur les ondes à peu près libres du canton rémois. Cette fois, ces enfants de Tristan Tzara, Jacques Vacher et André Breton se sont acoquinés avec des frères de dingueries nommés les « Giscard Le Survivant ». Patronyme qui d’autorité ne manque pas, avouons-le, de sel de Guérande ! Je suis venu te dire que j’ai été faire les courses, Un tour dans ma R 15, les Giscards font aussi bien fort dans le délirium peu mince... Un gloubiboulga sonore et semi-instrumental sur fond de reggae surf où se télescopent cris de mouettes, orgue sépulcral, boite à rythmes imbécile et gazouillis d’extra-terrestres de série Z. Quant aux séniles poitrines, elles se montrent comme à l’habitude capables de toutes les excentricités... Aptes à faire entonner un air indigène de type tamouré à Raymond Barre (On est tous canaques, on est tous contents), à se lancer dans un ska bringuebalant à base de clavecin minimal et arabe yoghourt ou dans un twist de trépanés avec basse subaquatique, borborygmes et claviers de gamin. N’omettons pas ce jerk interstellaire bien décallé : « Qu’est-ce que tu caches derrière ton dos ? » « Mais c’est un désintégrateur ! Qu’est-ce que tu fais avec ça ? » Ca ne s’arrange pas et c’est tant mieux ! Guitare Part (P. Duval) - 2003

« A trop vouloir expérimenter, Le Vieux Thorax cette fois-ci ne convainc pas. Trop d’allers venus entre les thèmes mélodiques, trop de bidouillages qui tuent le gag dans l’œuf et ses boucles hawaïennes ou garage finissent par tourner à vide. Giscard le Survivant essaie à sa manière de marier influence 60’s et bruitages électro avec encore moins de succès. Restent deux moments de bonheur absurde et déjanté : « Réelle attaque » et « Raymond Gaillard » qui à eux seuls rachètent les errances des deux acolytes. » Abus Dangereux (Cathimini) Face 84. Octobre/Novembre 2003

« Le Vieux Thorax à Radar géant. Attention au nouvel objet au style non identifié et aux effets secondaires non controlés du Vieux Thorax. J’imagine la tête de ceux qui sont tombés par hasard sur Radio Primitive (92.4 à Reims) le soir du 18 mai 2002. En effet ce soir là, L’Incohérent déclamait de sa voix ultra radiophonique, façon archives de l’INA, des scènes à l’humour absurde et au vocabulaire surréaliste, tandis que le Vieux Thorax reposait les neurones avec ses collages néo-60’s délirants et autres péplums à gros rythme dont les titres sont encore moins cohérents que le discours fumeux de son complice. L’enregistrement de l’émission a donné jour à cet album d’une vingtaine de minutes, une joute orale et musicale qui ose encore rajouter du sel dans les pâtes avec cette « cavatine d’un tour singulier » intitulée The French Paradox (entendez en langage normal une étrange chanson dont on ne sait si elle est à boire où à danser). Bizarre, vous avez dit bizarre ! » Abus Dangereux (Cathimini) Face 81. Février 2003

« LE VIEUX THORAX : A la poursuite du gros rythme (Ta Gueule Records). Ce disque date un peu mais il est tellement bien qu’il me faut vous en parler. Y’a pas, le maboule qui se cache derrière ce sobriquet est un agité du bocal ! Diddley beat, reggae bricolo, jerk bruitistes, parodie « décalquée » de crooners pour midinettes, recyclage du Submission des Pistols… sa quête du gros rythme est vraiment une aventure palpitante et à rebonds. Pour tous ceux qui aiment la zique vraiment faite à la maison ou qui témoignent une tendresse particulière à JJ Perrey/Les B 52’s-/Pierre Henry/Pascal Comelade, Jonathan Richman… » Guitar Part (P. Duval) N° 99. Juin 2002

« Le Vieux Thorax a débarqué dans ma vie un jour d’hiver où il faisait froid et pluvieux. Lasse de tant d’adversité, je glissais négligemment dans ma platine ce disque à la pochette surréaliste, visiblement faite main avec la bonne vieille méthode ciseaux, colle et scotch. Et en trois coups de samples judicieusement choisis, le soleil brillait par-dessus le toit, la température montait de 10° C et une furieuse envie de rire s’est emparée de moi pendant plus d’une demi-heure, à un intervalle moyen de 2 minutes. Evidemment si vous n’avez pas encore écouté le CD Abus, vous ne pouvez pas comprendre. Mais je vous garantis l’effet sur le moral des œuvres du Vieux Thorax : collage de variété et de rock 60’s, de rythmes hip hop et garage, d’extraits de dialogues (ou de monologues) incongrus, de mélodies arabisantes, de craquements de disques, de textes détournés… […] » Abus Dangereux (Cathimini) Face 74. Octobre 2001

« Le Vieux Thorax sait lui aussi donner envie de danser : dans son petit studio parisien, ce touche-à-tout bricole des jerks synthétiques mutants et résolument fun à base de samples rétro, comme si Georges Jouvin avait été percuté par la techno. » Rock & Folk (H.M.) N° 407. Juillet 2001

« Le Vieux Thorax – A la recherche du gros rythme. Puisque tout est dit, il n’y a plus qu’à pousser le volume et les meubles, inviter les copines et se tordre toute la nuit en se marrant vu que c’est pêchu, tordu, fun et pas cher : 50F ! (14t/59’) » Lylo N° 104. 17 mars 2001

« Ces derniers temps, la France entière a été touchée par une vague d’épidémie de grippe et de gastro-entérite. Pourtant, une seule personne semble avoir été épargnée par ces petits soucis de santé. Le Vieux Thorax se porte en effet comme un charme et peut bomber une nouvelle fois le torse avec sa dernière production printanière. Il revient donc avec de nouveaux morceaux, toujours emplis de bonne humeur. Cette fois, Grégoire part A la recherche du gros rythme. Autant dire que cette quête ne relève en rien du défi insurmontable pou cet adepte du « cocktail time », qui possède le sens de la répartie pour raconter Une histoire étrange. Pendant l’Eté 53, à Sarajevo, L’Indiana Jones des Bacs à sable proposait une Easy love au Dernier des curés. Décidément, Le Vieux Thorax est complètement tordu, mais on l’adore. Pour preuve, on se sert un nouveau verre de Martini et l’on trinque à sa santé sans modération. » Magic ! (J.-N. Dastugue) N° 48. Février 2001

« C’est aussi la qualité majeure [enlevé et plaisant] que peut revendiquer Le Vieux Thorax : sous ce nom intriguant se cache un autre touche-à-tout qui bricole ses instrumentaux avec un vieil ordinateur-sampleur-séquenceur, garant d’un parfum rétro du meilleur effet. Si le seul morceau chanté [est] plus faible, les cinq autres sont résolument fun, dans la lignée d’une ouverture (Playtime) particulièrement réjouissante. (Seulement blessé. Ta Gueule Records) Rock & Folk (H.M.) N° 401. Janvier 2001

Le Vieux Thorax : Seulement blessé (CD Ta Gueule Records TGR006 ; 2000 ; 16’ ; 6t.) Cet énergumène de Saint-Germain-l’Auxerrois et qui se réclame sur son site des Specials, de Pantera, d’Herbert Léonard et de l’Infanterie Sauvage, dispense une musique très facile d’écoute et qui puise dans les séries années 60 (avec Robert Conrad par exemple), dans la variétoche moyen-orientale, dans la pop acidulée parodique actuelle et dans l’électronique plus généralement. Playtime et Au bal (avec son sample sidérurgique, son roulement de tambour jamaïcain et sa réplique qui tue « J’ai pas envie de retourner là-bas… » « Alors, coupe du bois et ferme ta gueule ! ») m’ont bien botté alors que Slow Dance ne casse pas les briques. Le duo avec la chanteuse Kara, j’en ferais pas une montagne non plus mais le texte nunucho-absurde fait bien marrer malgré tout, un peu dans le style des Terribles. Ce Vieux Thorax vient de sortir une compilation de ses œuvres précisément en février 2001 qui retrace ces cinq années de composition, de 1996 à nos jours. Avis aux amateurs de vieux thorax et autres poitrines désirables. H.A.M.S. Fanzine (Victor Hams) N° 8. 2001

« La publication Vivonzeureux ! (En attendant la mort) se montre généreuse et toujours 100% hip pop optimiste. C’est pourquoi, afin de célébrer dignement l’avènement de ce siècle nouveau, la petite équipe rédactionnelle a eu la bonne idée de concocter une compilation neuf titres de pop décalée et débridée. Outre les excellents Je Reste Club de la paire M. Untel et Gamover ou Les Casserolles de Kara, le fanzine rappelle à notre bon souvenir les Anglais de Jasmine Minks le temps d’une sublime balade, Blown Away. Mention spéciale pour l’Easy Love Bpm du Vieux Thorax, un redoutable morceau d’easy-saturé sous viagra. » Magic ! N° 37. Janvier 2000

« Le Vieux Thorax – Seulement blessé. Echappé de la même clinique que Fat Boy Slim et Rubin Steiner où l’on rafistole les sons de demain avec des sonorités d’hier : samples, vinyles, B.O. de films 60’s, guitares et skank beat pour 30F ! (6t/15’) » Lylo N° 96. 28 octobre 2000

« Dans un monde meilleur, Le Vieux Thorax aurait déjà sa Big Beat Boutique, son Brighton et serait un DJ très prisé après avoir redynamisé quelques tubes au moyen de son sampler. Il jouerait entre Sukia et Bosco lors de l’anniversaire de Yasuharu Konishi à Tokyo. En attendant, il mixe dans sa cuisine et se réjouit de sa promotion au rang de responsable-discothèque à la ville de Paris. » Jade (Philippe Dumez) N° 20. Eté 2000

« Pour sa part, Grégoire, l’homme-orchestre du Vieux Thorax respire à pleins poumons la joie de vivre. En passant son incroyable six titres, Seulement blessé, au scanneur, c’est toute la nostalgie des insouciantes 60’s lounge qui apparaissent sur les écrans de contrôle. L’introductif Playtime se danse en robe vichy et costume blanc. Octaves remue énergiquement le couscoussier tandis que Démarre trace sa route. La voix de Kara fait du benji sur Sauter en l’air. Grégoire réhabilite même le slow moite sur Slow Dance. Le pelotage est langoureusement rythmé par des aspirations salaces. Le Vieux Thorax peut fièrement bomber le torse. » Magic ! (J.-N. Dastugue) N° 41. Mai 2000

« Quel genre de musique peut bien jouer un groupe avec un nom pareil : LE VIEUX THORAX… ? Et bien… l’éventail est large puisque cela va de l’easy listening kitch, surf, avec même des samples arabisants, jusqu’à de l’expérimental. A vrai dire, la première partie de la démo est marrante genre BO de films série Z plein de monstres ou kitch 60’s, puis on trouve une pop song plus classique avec un chant féminin bien naïf et on termine plus électro déglingué. » Abus Dangereux (Eric) Face 666. Avril 2000

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