Antivax, présidentielle… Les confidences polynésiennes de Macron

Par David Dufresne, 4 août 2021 | 997 Lectures

« Je ne céderai en rien à leur violence radicale, nous a-t-il confié, tout en récusant l’amalgame avec les “gilets jaunes”. Je considère qu’il y va de l’existence même des démocraties. Leur attitude est une menace pour la démocratie. Ils confondent tout. Je les invite à regarder les mêmes manifestations dans des pays qui ne sont plus des États de droit. Je pense qu’ils créent un désordre permanent, parce qu’ils contestent l’existence de l’ordre républicain, mais je ne céderai en rien. » Il a poursuivi, fustigeant la « complaisance des extrêmes politiques et, parfois, de certains dans les formations politiques républicaines ; c’est grave, car les mots ont un sens ».

Très remonté, le président a répondu aux critiques : « Nous n’avons jamais suspendu la vie parlementaire, et toutes les mesures restrictives ont été votées par la loi. Nous sommes le seul pays qui a eu autant de contrôles parlementaires pendant la crise. Nous sommes le seul pays d’Europe dont les ministres sont convoqués devant le juge en temps de crise. Et on parle de dictature ? Le gouvernement répond à des commissions d’enquête parlementaire, à la Cour de justice de la République, à des magistrats. Les données épidémiologiques sont publiques et quotidiennes. Enfin, soyons sérieux ! »

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