L’histoire. Les groupes. Le mouvement.

yo! révolution rap

Un (vieux) livre sur le Hip Hop.

By David Dufresne, 16 March 2003 | 206803 Visits

RAP & MEDIAS

Le Rap, parce qu’il est d’origine noire et/ou parce qu’il s’adresse aux jeunes de manière directe et spontanée, est en lutte perpétuelle avec les médias américains, et dans une moindre mesure, français. Les radios, qui constituent généralement le premier relais entre le public et les musiciens, censurent spécifiquement les rappers U.S. : “les radios noires n’aiment pas le Rap, mais comment être plus noir qu’avec le Rap?” demande Dr DRE (209). En effet, elles ne diffusent guère de Rap que tard le soir ou le week-end. KDAY (à Los Angeles) et WBLS (New York), toutes deux Rap, sont l’exception qui confirme la règle. Le National Black Network et le Sheridan Broadcasting Network, deux grands réseaux noirs d’outre-atlantique, ne parient pas encore sur le Rap qui s’adresse trop, selon eux, à un public jeune et ferait perdre aux radios leur public adulte... Les hits Rap se réalisent donc plus grâce aux ondes grand public (type Top 40) que par le soutient des radios noires. Ice-T s’en prend à cesradio suckers dès qu’il en a l’occasion, comme dans This One’s For You : “vous ne voulez pas jouer Public Enemy/Vous ne passez pas BDP/Vous n’essayez pas de représenter la communauté noire/Vous faîtes juste gaffe à votre petit R&B de rien du tout que vous jouez nuit et jour”. D’après le Billboard, le mélange des artistes Rap/R&B (ex : Jody Watley/Eric B; Levert/Heavy D; The O’Jays/Jaz; 3rd World/Daddy O) a nettement fait progresser le Rap en 88/89 sur les stations américaines en les contraignant à s’ouvrir de plus en plus au Hip Hop. KRS One, bien que première victime de cette “frilosité”, comprend - sans approuver - l’attitude des radios : “même à New York, les DJ’s ne jouent pas Illegal Business parce que ça leur fait peur, très très peur même. Mettez-vous à la place d’un DJ de radio. Vous avez son patron qui, quand vous lui dites Rap, croit que cela signifie Run DMC ou LL Cool J. Bon, allez passer sur une grosse radio qui raconte que ”Le Business illégal contrôle l’Amérique, Le Business de la cocaïne contrôle l’Amérique“, ils prennent peur. Tout d’un coup, vos téléphones sonnent, les jeunes veulent réécouter le disque chaque jour. Alors, au lieu de lancer le mouvement et de faire un hit d’Illegal Business, ils ne le passent pas. Avec Public Enemy, on va changer ça dans l’année. Donnez-leur un an et ils pourront passer des chansons comme Illegal Business(83). Contre-exemple tout récent : la suspension de Nick Franklin, DJ sur Triple J (radio australienne), pour avoir diffusé un extrait de quelques secondes de Fuck Tha Police de N.W.A. Et Ice-T de devenir indifférent ou plus sage dans son jugement : “quand votre premier disque sort, vous ne comprenez pas pourquoi il se vend sans être joué sur les radios. Vous regardez les ventes et les charts; ça n’a pas de rapport. Puis, plus vous avancez dans le business, plus vous vous dites que la radio ne doit pas vous bouffer votre vie. S’ils jouent vos disques, très bien. S’ils ne le font pas, vous n’avez qu’à continuer à faire votre musique” (210). Dr DRE conclut carrément :“nous vendons des millions de disques sans leurs concours. Ça montre simplement que nous n’en avons pas besoin” (209).

  • La mauvaise publicité n’existe pas

Le Rap à la télévision eut encore plus de difficultés dans un premier temps. Yo! MTV Raps fut, par exemple, victime de son succès : prévu à l’origine comme un numéro spécial d’été 88, il est programmé très rapidement deux fois par jour (présenté par Fab Five Freddy), avec une version plus longue le samedi (par Dr Dré). Mais à l’hiver 89, Yo! MTV Raps perd une demi-heure par jour. Rappelons pour mémoire qu’il avait fallu attendre le triomphe mondial de Michael Jackson pour qu’un noir puisse être programmé sur MTV. La raison est en simple : “MTV est un phénomène de banlieue, explique le publiciste de Rush Management, beaucoup de centres-villes ne sont pas encore câblés. Dans les 70’s, George Clinton parlait de villes-chocolat et de banlieues-vanille. Cette démographie est restée la même” (211). MTV est donc regardée en majorité par des Blancs. On ne compte plus le nombre de vidéos censurées, comme celle de Straight Outta Compton de N.W.A. Ce qui ne semble pas déranger outre-mesure Ice Cube : “la mauvaise publicité n’existe pas. Quand ils ont banni notre vidéo sur MTV, cela nous a plutôt aidés. C’est ça le truc, on n’essaie pas de faire plaisir à nos parents, aux médias, à la police, à personne. On essaie seulement de faire plaisir aux gens qui l’achètent, parce qu’ils comprennent le Rap mieux que quiconque. Ils étaient dans le Rap avant que les médias ne s’en emparent” (182). Dans le même ordre d’idée, aucune chaîne n’eût l’idée de retransmettre la catégorie Rap du premier Grammy Award décerné aux rappers (25 février 89) à Los Angeles... Pourtant avec des radios très timides, la vidéo est devenue primordiale pour la promotion du Rap et Yo! MTV Raps joua le rôle de détonateur numéro un. Tone Löc doit beaucoup à l’émission qui le programma en grosse rotation. D’autres chaînes participent grandement à la percée de certains groupes, comme Ralph Mc Danields avec son émission Video Music Box sur Channel 31 (deuxième show après MTV), qui lança X-Clan. Le groupe y parlait entre deux vidéos : “c’était un format qui était si attrayant que nos interventions sont devenues aussi populaires que certaines des vidéos elles-mêmes et beaucoup de gens de l’industrie se sont demandés ce que nous faisions”, dévoile Professor X (111). Aujourd’hui, le succès du Rap est tel que les télévisions américaines en diffusent massivement, pour le bonheur des B-Boys. Aujourd’hui, Black Entertainment Television (BET) propose même un système de vidéo à la carte (un coup de fil, $2, et votre vidéo préférée est programmée). Plus étonnant encore est la récupération de certaines stars du Rap (Fresh Prince, Kid & Play, etc.) pour des séries télévisées ou des dessins animés...

Comparée aux centaines de chaînes câblées américaines, la télévision française paraît bien pauvre. Pourtant, le Rap s’y est toujours taillé une assez bonne place, dès lors qu’il représentait médiatiquement le courant musical du moment. Comme en 1984 où Sydney présentait Hip Hop le dimanche après-midi sur TF1 (quinze/vingt minutes), après avoir été animateur sur Radio 7. La danse (Break, Smurf) était surtout mise en avant et les tics forcés “tu peux le faire”/“tous les frères et soeurs” avaient le don d’agacer tous les non-gymnastes. Hip Hop tentait d’imposer le Rap au grand public, à l’inverse des Etats-Unis où les rappers avaient réussi à imposer eux-mêmes leur musique. D’où l’aspect français “feu de paille” et la récupération rapide du Rap (la pub s’empara rapidement de l’imagerie Hip Hop tandis que Chagrin D’Amour, Gainsbourg et même Mourousi prenaient le train en marche). Une saison plus loin et l’émission Hip Hop disparut, faisant du Rap pour beaucoup une musique morte et sans intérêt. Six ans plus tard (il aura fallu le temps), Olivier Cachin (cf. son interview) reprenait le flambeau avec Rapline sur M6 en évitant de gommer, comme le faisait Sydney, la portée sociale du Rap. Seul gros défaut : l’heure de diffusion, le samedi soir. Un véritable non-sens. D’autres émissions (Megamix, Rapido, etc.) diffusent de temps à autres du Rap, pendant que la presse écrite s’empresse de faire l’amalgame banlieue/bandes/violence/tags/Rap, n’échappant ni aux clichés ni à la démagogie. Quelques morceaux choisis : le Nouvel Observateur (“De notre envoyée spéciale dans les villes nouvelles”, 25 mars 88), Femme Actuelle (“Vandalisme : la guerre en balai brosse”, sous-titre : “Femme actuelle a envoyé un correspondant sur le front de cette guerre de rues”, en 89), France-Soir (les Zoulous sont vus comme des “Terreurs” : “trois agressions par jour, une organisation paramilitaire, 16 interpellations, etc.”, 25 juin 90), Minute (qui titre en couverture le 15 juillet 90 : “ces racistes noirs, les Zoulous”). DON’T BELIEVE THE HYPE. Etonnament, le Hip Hop en France a encore malheureusement très (trop) peu enfanté de fanzines (magaZINES faits par/pour des FANs , cf. adresses). Est-ce justemment dû au fait que la grande presse s’est précipitée, en retard et un peu n’importe comment parfois, sur le Rap ou que la scène française sort à peine de ses balbutiements? Sans doute. Mais il y a dans ces fanzines - généralement vigilants, passionnés et non-intéressés financièrement - un véritable contre-pouvoir et des informations que l’on ne retrouve nulle part ailleurs (hormis quelques rares émissions sur des radios locales).


RAP & MUSIQUE

Le Rap est une musique de disques avant d’être une musique de scène. Ses détracteurs se demandent même si “musique” est une bonne définition. Les rappers sont-ils des musiciens ou de vulgaires voleurs (ou les deux)? “Si seulement un musicien”conventionnel“apercevait un type comme Jazzy Jeff aux platines, raconte Chuck D (P.E), il réaliserait que c’est un vrai musicien. Et lorsque Terminator X scratche, on peut parler alors de véritable musique : un son qui ressemble à celui d’une vraie batterie, vous voyez ce que je veux dire? Il faut comprendre qu’un DJ qui scratche, c’est comme un vrai batteur. En fait, la première chose que l’on entend est généralement la grosse caisse, tandis que l’after beat est le plus souvent le son d’une caisse claire. Des DJ’s tels que Jeff ou Terminator X jouent des platines comme d’autres jouent d’une guitare. Ces types arrivent à faire de l’art simplement en transformant une sonorité de base pour en créer de nouvelles. Si vous grattez une guitare ou faites vibrer un clavier, vous êtes doué; si vous accordez touches et cordes d’une manière originale, vous êtes un artiste. Et notre force à Hank [Shocklee], à moi-même et à toute l’équipe de production, c’est d’assembler toutes les sonorités individuelles de telle manière qu’elles arrivent à créer une sorte de force motrice (...) Finalement, chacun a une approche différente de la musique et ceci devrait être reconnu et respecté. La musique est une affaire d’arrangements et de complémentarité : en effet, elle doit être accompagnée de la voix, elle-même complémentaire des thèmes afin que les chansons forment un album dont découle une parfaite harmonie. C’est donc un ensemble de petites choses complexes et non une sorte de routine standard comme les gens aiment le croire” (115). SP XII, de la publication suisse Good Boy, assure que Public Enemy sont de purs artistes : “en plagiant, en samplant, ils détruisent leurs modèles. Ils deviennent à leur tour modèles, imités, plagiés, parodiés. Mais dans la production du Rap actuel, ils restent les maîtres inégalés.”Aujourd’hui, c’est à Public Enemy de parler, mais dans quelques années il y en aura d’autres“, dixit Chuck D” (118). Hank Shocklee ne cache pas son mépris envers les musiciens : “nous ne les respectons pas. Ils considèrent les rappers comme des gens incultes alors que c’est l’inverse. En effet, nous possédons une meilleure compréhension, une meilleure conception et une meilleure approche de la musique (...) Les musiciens professionnels ne sont pas des novices, ils ne peuvent donc pas être innocents. Ils la comprennent et restent ainsi dans les limites, dans l’ordinaire. Chaque sonorité doit être plausible, chaque instrument maîtrisé. Et en même temps, ils veulent aller plus loin, créer des sons nouveaux, faire du sensationnel et revendiquer ainsi leur talent. Nous, les rappers, nous n’avons pas la même conception musicale. Notre talent pourrait naître d’une seule note. On travaille sur impulsion. L’utilisation des machines nous oblige en plus à exploiter davantage de possibilités, à explorer d’autres domaines (...) Si ça les dérange que j’utilise leurs riffs, alors ces types ne sont plus des musiciens. Ce sont désormais des avocats, des comptables qui s’efforcent de perpétuer chacun des petits sons qu’ils ont pu créer. Ce n’est pas de la musique, ça. Faire de la musique, c’est créer sans cesse de nouvelles choses” (116).

Pour sa part, Dr DRE (producteur de N.W.A., Eazy-E, DOC, JJ Fad, Above The Law) admet : “je sample si j’ai à le faire mais si je peux copier de vrais musiciens, je les copie et ça sonne nettement mieux” (209). Matt Dike (qui a produit entre autres Young MC, Tone Löc, Beastie Boys), parie sur la proche fin du sampling à outrance : “les gens vont sampler de plus en plus jusqu’à plus soif. Et ça s’arrêtera comme le break-dancing. Le sampling deviendra aussi ancien que la Pop (...) Si vous le faites avec ingéniosité et nouveauté - même si vous utilisez toute une chanson, ça va. L’auteur de la chanson s’en foutra. Vous devez rehausser le sample, le rendre suffisamment neuf pour pouvoir vous l’attribuer. Une des pires choses à propos du Rap, c’est qu’il se répète lui-même. C’est pourquoi une chanson Rap doit entrer et sortir en un mois, y compris les miennes” (212). Pourtant, tous les fans de Rap auront remarqué par eux-mêmes l’étrange ressemblance de “Bust A Move” (Young MC, produit par Matt Dike) avec “It Takes Two” (Rob Base). Procédé que regrette fortement Prince Paul (Stetsasonic) : “si Tone Loc a un hit avec Wild Thing, beaucoup de labels vont appeler leurs producteurs et leur demander de faire sonner un disque de la même manière. Mais l’effet du”train en marche“est très nocif pour le Rap” (213). Le quasi-monopole sur l’ensemble de la production américaine, détenu par une douzaine de producteurs, accentue parfois cette uniformité sonore.

Pour Daddy-O, autre membre/producteur de Stetsasonic, le sampling est une forme de retour aux sources permettant aux parents et aux enfants de se retouver dans la musique, comme au temps du 50’s R&B et de la Soul. Les parents reconnaissent des refrains ou des mélodies samplés sur les disques de leurs enfants. Mais il concède que le Rap a encore des progrès à faire et qu’il est loin d’être arrivé à maturité : “le Hip Hop est encore un enfant de huit ans. Et il faut prendre en compte que les enfants de huit ans font des erreurs. Il faut leur laisser le temps de faire une pause. Laissez-nous nous perfectionner” (30).

Le sampling a un autre avantage, et non des moindres : il est économique. “La technique n’est pas un obstacle, argumente Rick Rubin (fondateur de Def Jam et producteur de Run DMC, Beastie Boys, etc.).Vous n’avez pas besoin de savoir faire fonctionner une console 78 pistes pour produire des disques. Au moins en ce qui concerne le Rap - et c’est une de ses beautés - rien ne vous empêche d’enregistrer un album dans votre cave. Les charts sont remplis de disques enregistrés dans des conditions rudimentaires. A force, bien sûr, de passer ving heures par jour dans un studio pendant cinq ans, vous finissez bien par savoir comme les choses marchent et où se trouve ce dont vous avez besoin” (38).

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Forum posts

  • Les Editions La Brèche Clandestine Orléans présentent : Rap et révolution / Défi de la jeunesse noire américaine Brochure au format PDF 1,1 Mo en bas de cette page !

    Pour la petite histoire, je suis un disciple de Georges Lapassade ! Je prépare un travail sur les ateliers de poésie urbaine en France.

    Salutations les plus amicales.

    *** Karim ***

    View online : LCR Orléans / sommaire... photo Public Enemy pour tout l’été !

    • Bonjour, Je souhaiterai juste entrer en contact avec Karim voir l’auteur de ce livre.G kiffer le petit article,la petite histoire comme il le dit si bien ki reste pour moi la culture hip hop une grosse histoire ss fin.Kan a moi je travail ds une asso ki a pour but de promouvoir les Kultures urbaines. Nous fezons de la promotion d’artiste,street marketing,évènementiel et je mokupe paralèlement d’1 artiste rap Fredy K menbre actif du groupe ATK je vous laisse mes coordonées en l’attente de votre réponse.Tisso 06/64/50/62/67 Mon mail urbankulture@hotmail.com trés bonne continuation . PS:Je souhaiterais de tou keur propozer kelkes idées et pkoi pa partager ou discuter d’1 projet ki me trote ds la tête depuis un bout de temps voir si la personne serait interesser pour son proch1 livre merci. Mes sincères salutations.

    • Salut Tisso j’ai lu ton message pour le livre j’ai vu qe tu t’occupe de freddy k je conai par rapport à l’album d’atk. Je chante en français et en américain un peu à la jaheim dc si ça interresse ton artiste je te laisse mon mail: street.poet@caramail.com

      Elijah

  • Bonjour Davdfuf

    Mon prénom c’est Mel, je suis étudiante en histoire contemporaine à la Sorbonne. Et pour ma maîtrise j’ai choisi d’étudier “le mouvement Zoulous dans les représentations et la société de la région parisienne”. Même si mon mémoire portera plus sur les déviances “à la française” ( et sur leur médiatisation tendancieuse), la Zulu Nation c’est forcément une histoire de hiphop. Or tes connaissances en la matière n’ont plus à être pouvées vu le succès de ton livre, donc si jamais tu avais quelques instants à m’accorder, j’aimerais que tu me parles des années 90.

    Bonne route à toi. elverra@hotmail.com

    • Bonjour, je suis Queen Candy, une des fondatrices de la Nation Zulu Française te si tu veux, tu peux me contacter afin de ne pas écrire n’importe quoi sur les Zulus. Peace

    • Salut, cec est un message personnel à Queen Candy avec qui j’essaye de rentrer en contact depuis quelques temps deja. On se connait depuis l’origine de Spray Can Mag, époque ou nous correspondions ensemble pour le mag, mais depuis j’ai perdu toute trace de notre Queen. Les années ont passés et j’ai meme essayé d’écrire à SCM (cité Picasso) mais la lettre m’est evidemment revenu. Voila si aujourd’hui on peut rentrer en contact à nouveau ça me ferait plaisir. Merci de transmettre ou de me donner ses coordonnées. Mon nom d’époque était KEN et j’habitais à Montrabe (pour me resituer). olivier.armengaud@laposte.net

    • bonjour, on m’apelle vii, je cherche à entrer en contact avec des ’vrais’ zulus pour le projet de création d’un site web qui devrait servir de tremplin aux gens qui ont, comme moi-meme, le désir et la foi de faire revivre la lumière et la réelle lutte, qui se souviennent que le hip hop c’est pas uniquement la benz et trois meufs en string....merci de me contacter au princez@wanadoo.fr PEACE-VII

    • Chere Queen Candy!!

      Travaillant a NY j ai pu voir a quel point la culture hip hop est puissante comme l impacte de la zulu nation contre le “bling-bling” J ai pas mal de questions a te poser sur la zulu nation france ? Comment pourrais-je te contacter ? Vive the true hip hop peace Jay E

    • Queen Candy!!!!

      J ai pleins de questions au sujet de la zulu nation france. Comment puis je te contacter ? Vive the true hip hop! peace Jay E

    • message pour Queen Candy bonjour j’ai fait qques photos a un concours de graf que tu avais organisé a la courneuve j’aimerais avoir la date : 88 / 89 ?

      si y’a moyen

      merci

      pascal boissiere

      pascal.boissiee@yahoo.fr

    • Bonjour Pascal, c’est Candy. Faut l’faire : ce n’est qu’aujourd’hui que j’ai découvert ton message sur le site de Daveduf ! S kil n’y aurait pas une erreur d’orthographe à ton adresse e.mail ? boissiee ou boissiere ? Manque pas le R ? Quoiqu’il en soit, tu peux m’écrire sur : queencandy@neuf.fr

      À bientôt !

    • Ce message s’adresse à miss Queen CANDY (fondatrice de TZL, Spray can mag... Reine ZULU de Paris !

      je graf depuis 87 et taff sur le projet d’un livre sur le graffiti mais aussi sur une émission de télé sur le net sur la culture HIP HOP (classiqhall) prévu en juin 2008

      je cherche à rentré en contact avec CANDY, mais le mail que j’ai trouvé ne marche pas...

      jetant une bouteille à la mer...

      Merci de me contacter si nouvelle :

      artcoreshow@gmail.com

      Cordialement COMER

    • Salut, C’était en 89 et le thème du concours portait sur la liberté. Y’avait même un graff dédié à mandela qui devait sortir de taule.

    • par hasard je tombe sur cette page en cherchant le nom des sapes trés colorés, style ,le groupe TLC et j’ai lue vos com et suis tombés sur ce message de Queen Candy....et quand j’ai vue le sujet du concours de graff de 89,ça m’a rappelé un souvenir de ouf....j’avais connaissance d’un graff“LIBERTE” de la zulunation....en 89 qui était passé dans une revue de presse nationale et j’avais refait le meme graff dans ma ville.....alors je repense a Candy a Zulu Letter...etc ...a ce jour mon surnom est “lecompasman” et sur you tube vous trouverez des vidéos “lecompasman” ou “le traceur de cercle”ou “cercle sur le sol”si ça vous dit,ayant pratiqué plusieurs discipline de la culture hiphop depuis le millieu des 80 ....respect a Candy et l’époque ou le mov“était”culture hiphop“.....meme si tout n’était pas clean......comme james dean.....on avait”la fureur de vivre" un truc vrai de rue,inventif,créatif.....dommage pour ce que c’est devenue....je m’y recconnais plus depuis plus de 15ans...

  • Salut à tous !

    Je tenais à vous dire que j’ai adoré votre livre (A quand une réédition ?). Nous avons décidément de bons auteurs sur le hip-hop et le rap en France (Georges Lapassade et Philippe Rousselot pour leur magnifique essai « Le rap ou la fureur de dire », SBG et Desse pour leur « Freestyle », Olivier Cachin…) J’officie moi-même sur un site internet consacré au hip-hop avec un pote, webmaster : www.scarla-webzine.com . Mon pseudo, c’est Zili Spike. On se démène comme on peut, entre cours, soirées et repas de familles (sic) pour régulièrement mettre à jour notre p’tit bijou. Donc voilà, je venais ici pour faire un peu de pub et élargir notre cher (et rare) public, qui, je l’espère, appréciera notre boulot. Je serais également heureux d’avoir l’avis du maître sur mes articles. J’ai fait des news et des dossiers en rapport avec l’actualité hip-hop à mes débuts, plus ou moins pompé sur des papiers de Groove ou Radikal, mais on a maintenant trouvé notre véritable identité, et on se concentre plus sur des sujets qui n’ont pas encore été mis en exergue (les relations entre rap et rock, rubrique « articles & dossiers »), des idées qu’on pense originales ou des artistes peu médiatisés, qu’ils soient américains ou français (Dead Prez).

    Je lance pour finir un appel à des rédacteurs, traducteurs, chroniqueurs, et pourquoi pas dessinateurs, caricaturistes qui, comme nous, ont envie de bosser sérieusement (et sans rendement bien sûr, mais aussi sans salaire…) pour le simple plaisir, ou parce qu’ils rêvent de voir un jour leur nom en bas d’un article de la presse spé hip-hop. Avis aux intéressé(e)s ! Contactez-nous à l’adresse suivante : support@scarla-webzine.com.

  • Re-Salut !

    C’est encore Zili Spike. Je viens annoncer à mon cher (et un peu moins rare)public que le site change d’hébergeur (mais ça, vous vous en foutez) et de nom : De scarla-webzine.com, on passe à www.scarla.net @ bientôt les homies !

  • Bonjour je m’appelle nath je fais des études pour être musicien intervenant en milieux scolaire et je fais un mémoire sur le beat box je récupère toute les info possible sur ce sujet:expérience personel,méthode pédagogique avec les enfants les ados,expérience farfelue,fusion avec différent style...Merci d’avance. nath_bianconi@hotmail.com

  • Ce livre est disponible au rayon “musique” de la médiathéque d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais).

    View online : http://perso.wanadoo.fr/lepierretor...

  • peace akhi

    Je rebondis juste sur les saluts à l’encontre de Queen Candy (ça me rapelle désirée aussi) et autres amis de la zulu nation, aux anciens de ticaret, Lionel-D, D-Nasty et consors et juste pour demander une faveur, je recherche désespéremment la video du clip “ndodemnyama” chanté par le crew “hip-hop artists against apartheid” juste avant la libératoin de Mandela de 1990, dans lequel deux rappeurs français venaient se joindres aux grands noms de l’époque, j’ai retrouvé la musique originale mais sans les deux couplets français :(

    Si quelqu’un a un quelconque moyen de me retrouver ça, je lui serait grandement reconnaissant.

    merci à toutes et tous

  • Salut tout le monde! Je suis étudiant en anthropologie et je dois rédiger pour septembre un mémoire sur le mouvement hip hop sénégalais. Si quelqu’un possède des infos sur ce sujet, peut-il me les envoyer? Merci à tous.

    Mon mail: julienlandreau@hotmail.com

  • bonjour ! je suis un éducateur spécialisé, j’ai des ateliers de danse hip hop j’intervien dans le milieu scolaire (milieu instutionnel). En décembre je dois faire une conférence sur le mouvement hip hop dans un lycéé j’aurais besoin de plus de renseignement sur la ZULU Nation on peut me contacter sur Paul.filippi@neuf.fr et Merci

  • Bonjour a tous! Moi, c’est Younes du 90, je suis tombé presque par hasard sur le site...bref, moi je suis étudiant en physique chimie, je sais que ça n’a rien a voir avec le rap mais j’ai vu des aritcle qui m’interesse tout de même non par leur structure moléculaire mais par l’intérêt que je peut leur porté: pourquoi? très bonne question tout simplement parsque je suis chanteur de rap à côté! et oui!!! donc si quelqu’un peut ou veut me donner un coup de pouce tout simplement en écoutant mes morceau dans un premier temps pour ensuit envisager la suite....merci nessyou21@yahoo.fr 0609987323

  • Bonjour, je suis un élève de première L et réalise mon TPE sur le thème : Le rap, un moyen d’expression. Merci pour les infos de votre livre. Si le travail fini vous interresse, je pourrai vous le passer. Si vous le voulez, laissez un commentaire ici et je vous expliquerai comment vous l’envoyer. Merci encore pour les infos ! Valentin

    • bonjour a tous, je m’interresse depuis quelque temps ou rap et a un peu tous ce qui tourne autour, j’aimerai bien avoir le maximum de document parlant du rap, donc si vous avez quelque truc (pdf, site internet,...ou autre) merci de me le dire, voila mon adresse mail: ultradelasud1992@hotmail.fr

      merci d’avance ;)

  • salut, pour vous dire que la culture hip-hop a évolué, quelle se réduit de plus en plus à un bizness qu’elle perd son essence et ses valeurs, bref le rap nique tout avec une bande de branleurs qui ne visent que la guez la villa et les bitchs<...FUCK IT! les résistants ne passent pas dans les médias mais heureusement ils sont là (surtout en provinve), une culture plus qu’un faux moyen de vivre, les vrais ne mesurent que leur art (le reste on verra...) Donc nique tout le “pseudo mouvement” caillera qui vise les dollars en jouant les “victimes”, va au bled mec, et tu verras s’il tient ton putain de fond commerce à la calimero, boy bas toi et ne te plains pas de ce que tu fera aux autres si ça marche pour toi un jour....T’aura une marque de sape, tu feras travailler des minos du tiers monde en disant “j’ai pas l’choix!” FUCK IT... Le hip-hop vrai devient rare et peut-être que c’est pas plus mal (dieu reconnaitra les siens...) bon bah boujou les gars (positif-impakt@hotmail.fr) et big up à la Nuance Subtile (hip-hop 2 Hot-Normandie)...

  • Pour des raisons pratiques, je me suis permis de convertir les pages en fichier global PDF (sans signets). Si autorisation davduf.net, il est dispo en téléchargement sur demande ==> fandilule@tiscali.fr

    • hey hey...

      Bonne initiative! Peux tu m’envoyer une copie pdf que je vois ce que ca donne? Merci!

      D.

    • Hé bien, voilà, le fichier est pret. Yo Revolution Ra en PDF

      Un garnd merci à Fandidulé pour tout le mal qu’il s’est donné!

    • Oh le lien pour le fichier pdf ne marche plus !!!

      J’ai pas eu le temps de le conserver dans mon ordi... est-ce que quelqu’un pourrait me l’envoyer par mail please ???

      merci à tous...

      et souvenez-vous : Peace, Unity,....etc

      Bises,

      Marion

      mail : mayleen71@yahoo.fr

  • la médiocrité des mélodies pop africaines de johnny clegg ?? passe ton bac d’abord, cultives toi, ensuite tu parleras sur la médiocrité, pauvre (h)urluberlu ! Ensuite tu feras du sport et t’essaieras de lever ta jambe au dessus de ton bras de fauteuil.

  • bonsoir je souhaite connaitre le titre de l album de la rappeuse DA BOSS année 1992/1993 merci

  • bonjour je voudrai savoir a partir de quel age vous prenez les perssones qui font de la musique car moi je tien un groupe de rap et j’aimerai me faire entendre alors reponder moi sil-vous play. aurevoir et repondez nous vite merci..

  • OK Franck. J’ai pourtant bien supprimé ton nom depuis un bail. Je ne vois pas où il apparaitrait...

    Pour information, il s’agit d’un livre qui date de... 1991.

  • Bonjour David. Je suis curieux de votre lecture de cet article sur l’électro hip hop.

  • Bonsoir,

    J’avais rencontré au siècle dernier Candy gràce à mon ami musicien Fred Montabord alias Docteur Fred. Avec un ami Olivier Brial (rip) nous avions produit Africa Bambata en concert au Place et à SOS Racisme avec un big band dont Sydney à la basse , Dcteur Fred et Edddy Emilien aux claviers, Yves Njok guitare, Brice Wouassy battereie... Ma question que devient Candy? Texaco et Mariam me connaissent du temps où je manageais pour Africa Fête en France le goupe de hip hop ragga sénégalais Positive Black Soul de 93 à2000 (PBS que nous avions aidé à la signature en maison de disque: Mango/Island UK et chez Polygram musique pour les éditions ) Merci d’avance pour votre réponse

    Salam-Shalom

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